#OctoberMake 2019

Organisation

Organisé par le RFFLabs chez le Réseau Canopé et Les Petits Débrouillards du Grand Est.

Merci à Jérôme Michelet pour ce CR & à tous les participants aux différents CR des groupes de travail.

Du jeudi 17 octobre 9h30 au dimanche 20 octobre 12h à « la Piscine » : 5 avenue de Metz, 54320 Maxéville, Lorraine.

Programme OctoberMake

Jeudi 17 –Journée de travail sur les communs

https://pad.lamyne.org/aplc-17102019?edit#

Atelier 1 La valeur des Fablabs & Tiers-lieux :

  1. les conditions de travail
    1. L’amplitude horaire (la durée du travail). Quelle pertinence d’être tout le temps ouvert (lundi on est ouvert mais il n’y a personne…). Il faut accepter de ne pas être disponible.
    2. La relation aux publics : est-ce que les salariés sont là pour faire à la place des gens, pour gagner du temps ? Mais « faire à leur place de », c’est pas la raison d’être des FabLabs, même si c’est moins coûteux en énergie. On peut se retrouver en face de publics consommateurs, ce qui entraîne des frustrations dans la pratique quotidienne.
    3. Le rôle symbolique et politique. Les FabLabs sont objets d’instrumentalisation politique par les les pouvoirs publics / financeurs qui projettent des idéaux et des représentations, avec des attentes démesurées. Donc les salariés font tampon, et il y a une fonction implicite que de ramer les financeurs à la réalité. Cette fonction institutionnelle est plus ou moins bien vécue par les fabmanagers. S’ajoute à cela le rôle des fondateurs, qui placent aussi beaucoup d’égo dans les objets qu’ils ont créés.
    4. La rémunération : on est sur des gens qui sont convaincus & passionnés, donc la rémunération vient en deuxième plan. Mais quand il y a des différences de salaires trop importantes et injustifiées dans les structures ça pose des questions de management.
    5. Les compétences : on est sur un métiers récents (et évolutifs). Mais les métiers ont des codes NAF… Il y a encore du travail pour distinguer la personne des fonctions. On n’est pas sur les mêmes compétences entre l’animation et l’ingénierie. Et il faudrait analyser toutes les formations parce qu’elles ne recouvrent pas du tout la même chose.
  2. Faire coopérer
    1. La situation idéale : Un FabLab dont le président est l’adjoint au Maire, la seconde le bras droit d’une startup locale, et le fabmanager un libriste. Tout le monde a envie de « prendre le leadership ». Donc, comment on fait pour faire coopérer ? On utilise un projet sur le sujet du handicap. Dans un monde idéal : on assez d’espaces, de machines, de RH, etc. Avec un règlement intérieur simple sur l’utilisation des machines, des toilettes, etc. Avec une super image du FabLab auprès des « financeurs ».
    2. La pratique : ça ne se passe pas souvent comme ça. On constate en fait le manque de ressources : pas d’argent, on ne peut pas salarier les animateurs etc. Mais pourquoi est-ce qu’il y a ce manque de ressources ? Pourquoi c’est si facile de construire des autoroutes et si difficile de préserver des FabLabs ? Parce que les décideurs qui font les lignes budgétaires ont moins de mal à voir les bénéfices d’un rond-point plutôt qu’un FabLab. Pourquoi ça leur apporte pas du crédit symbolique ? Parce qu’il y a un effet de mode des FabLab, ils font appel à des bureau d’études qui vendent des solutions standard, 50 000 € pour leur dire qu’il leur faut telle machine ou telle machine. Et au bout de deux ans le truc ne marche pas, donc ils se disent que les FabLabs c’est nul. Le souci c’est que c’est pas comme ça qu’on fait un FabLab, parce que pour fonctionner il faut prendre en compte le contextes, l’histoire du lieu & des gens etc.
    3. Les solutions : Comment valoriser les FabLabs ? On a besoin de générer des indicateurs d’aide au choix qui ne sont pas de type marchand mais qui porte sur les bénéfices sociaux. On a un exemple de Bruxelles : ce qui a marché dans leur cas c’est qu’ils sont arrivés à fédérer des différences culturelles en partant de l’existant.
  3. Valoriser les connaissances
    Question : comment encourager à documenter les contributeurs de fablabs ? Via des dispositifs de reconnaissances, des mécanismes de réappropriation par d’autres, des formations, des événements de présentation réciproque de réalisations (fabjam)… voire une plateforme logicielle et éco-responsable de partage des connaissances (!). WikiFab pourrait faciliter l’accès aux savoirs qui se développent en fababs. Voir [Makernet](https://www.makernet.work).

Atelier 2 Les relations entre les Fablabs/Tiers-lieux et leur environnement institutionnel et économique : partenariats, délimitation des territoires et responsabilités, problèmes juridiques d’accès aux espaces et aux activités, problèmes relatifs à la gestion des risques et des contentieux, l’appui sur des notions et initiatives juridiques émergentes etc.

  1. Il y a un problème de compétences « dans les FabLabs » et il y a besoin de mutualiser des savoirs en lien avec le territoire.
  2. Les fabmanagers ont encore besoin de reconnaissance, les fiches de poste doivent être reconsidérées (et allégées) et la transmission de charge doit être accompagnée.
  3. Il y a urgence de trouver des financements plus pérennes et il y a besoin de créer des indicateurs adaptées.
  4. Le RRFLabs pourrait agir sur la formation des élu-es.
  5. Besoin de : faire preuve (donner à voir) et documenter (rendre lisible).

Atelier 3 Faire institution : que signifie et qu’implique un Réseau Français des Fablabs (l’actuel RFFlabs), avec les questions de coordination, de légitimité, de coûts et contraintes, de normes partagées, d’identité personnelle, de régulation interne, de modes de financement, etc.

Question 1 : est ce qu’il y a un intérêt à envisager une méta-organisation sur les Communs ?

Non

  • Crainte de recommencer le « bordel juridique ». Ça a été difficile de mettre en place le RFFlabs, on ne veut pas « tout recommencer » avec les Communs. Il est déjà possible d’organiser l’informel, il y a déjà des structurations multi-échelles : national, régional, communal..
  • Une meta-structure ça veut dire un référentiel, une vision, donc un risque de subordination
  • A quoi ça va servir ? pourquoi faire ? on a pas d’axes forts sur la question des Communs qui justifient de penser cette méta structure.

Oui

  • Être nombreux, c’est être plus fort et compris le projet de socité qui repose sur les communs. Comment porter les enjeux locaux au niveau national ?
  • C’est l’occasion de repenser les institutions. Pourquoi ne pas prendre tout ce qui ne nous plait pas dans les institutions actuelles pour créer des « institutions » d’un nouveau genre ? Laissons-nous la liberté de nouvelles formes d’institutions ! Les FabLabs peuvent s’ouvrir à des manières de penser qui enrichissent. Soyons alertes !

Question 2 : Avec qui être partie prenante d’une méta-organisation (des Communs) ?

Pour y répondre, la question est re-située au niveau de chaque FabLab. Cela se fait notamment avec des communautés, associations, entreprises du logiciel libre etc.

Question 3 : Quels seraient les mots à utiliser pour qualifier cette méta-organisation ?

  • décentralisée
  • déhiérarchisée
  • granulaire
  • différenciante
  • par le faire

Suite : Sujets de recherche-action

  • Référentiel métier du fabmanager
  • Droit administratif des communs
  • Contrat de propriété partagée
  • Systèmes participatifs de garantie
  • Contribution des agents publics
  • Cadres juridiques (les licences)
  • Outils de gestion (collective)

Vendredi 18 – Groupes de travail par thématiques

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_accessibilite

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_education

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_international

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_documentation

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_ecologie_odd

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_pratiques_artistiques

Rencontre avec les partenaires
  • MAIF : Signature du partenariat entre la MAIF et RFF. Atelier de travail pour la création d’un guide de sécurité en atelier
  • INPI : Conseils sur la Propriété Intellectuelle et présentation des services de l’INPI
  • French Tech : Échange sur les actions en cours au sein de la French Tech
  • Maker Faire : Présentation des événements et actions en cours

Samedi 19

Assemblé Générale

: https://annuel.framapad.org/p/2019_ag_rff_octobermake?lang=fr

Rappel des valeurs du réseau :

Apprendre Faire Partager pour changer le monde.

Les outils de communication

Le RFFlabs aujourd’hui :

  • Collège des Fab Labs: 96 adhérents représentant 147 FabLabs
  • Collège des projets de fablab: 17 adhérents
  • Collège des usager-e-s : 33 adhérent-e-s (il faudrait que les fablabs impliquent leur communautés locales dans les fablabs)
  • Collège des sympathisant-e-s: 31 adhérent-e-s (qui peut être des membres de la startup nation).

Groupes de travail :

Élection au Conseil d’Administration :

  • Les mandats arrivants à terme sont ceux de :
    • Atelier des beaux boulons, représenté par Simon Laurent, du collège des FabLabs,
    • Dimitri Ferrière, qui remplaçait le projet de FabLab Signothèque, collège des Projets de FabLabs,
    • Joris Navarro, collège des Usagers,
    • Olivier Gendrin, collège des Sympathisants
  • Candidats :
    • Simon Laurent au collège des usagers
    • Mathieu Dupont au collège des fablab
    • Antoine Ruiz-Scorletti au collège projet de Fablab
    • Kevin Mazars au collège des sympathisants

Décisions :

  • libération des données des adhérents pour créer une cartographie du réseau – validé

Sujets abordés :

  • Vote gouvernance numérique de l’association – Groupe de travail en cours de constitution
  • Représentation régionale du RFFLabs – Groupe de travail en cours de constitution
  • Recrutement de 3 ETP pour faire fonctionner le réseau – Réflexions en cours
Conseil d’Administration

https://annuel.framapad.org/p/ca_rff_19_10_19?lang=fr

Élection du bureau

  • Ecocentre Varennes (Matthieu Dupont de Dinechin) : secrétaire ;
  • Kevin Mazars : trésorier ;
  • Hugues Aubin : vice-président ;
  • Simon Laurent : président.

Conseillers démissionnaires

Statuts art 13 : « Tout conseiller qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives sera considéré comme démissionnaire. » « En cas de vacance, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement des conseillers. Les pouvoirs des conseillers ainsi nommés prennent fin à l’expiration du mandat des conseillers remplacés. »

  • Woma démissionne formellement -> 2020
  • Artilect -> 2021
  • LABSud -> 2021
  • Camille -> 2020

Le CA doit coopter pour finir les mandats (on ne se pose pas la question du collège).

Prochain CA dans un mois.

Open-Mic

https://annuel.framapad.org/p/openmicoctobermake19?lang=fr

Dimanche 20

Questions au Conseil d’Administration – Échange Libre

https://annuel.framapad.org/p/octobermake19_echangeslibres?lang=fr

In memoriam Fiore Basile

Organisation

Organisé par le RFFLabs chez le Réseau Canopé et Les Petits Débrouillards du Grand Est.

Merci à Jérôme Michelet pour ce CR & à tous les participants aux différents CR des groupes de travail.

Du jeudi 17 octobre 9h30 au dimanche 20 octobre 12h à « la Piscine » : 5 avenue de Metz, 54320 Maxéville, Lorraine.

Programme OctoberMake

Jeudi 17 –Journée de travail sur les communs

https://pad.lamyne.org/aplc-17102019?edit#

Atelier 1 La valeur des Fablabs & Tiers-lieux :

  1. les conditions de travail
    1. L’amplitude horaire (la durée du travail). Quelle pertinence d’être tout le temps ouvert (lundi on est ouvert mais il n’y a personne…). Il faut accepter de ne pas être disponible.
    2. La relation aux publics : est-ce que les salariés sont là pour faire à la place des gens, pour gagner du temps ? Mais « faire à leur place de », c’est pas la raison d’être des FabLabs, même si c’est moins coûteux en énergie. On peut se retrouver en face de publics consommateurs, ce qui entraîne des frustrations dans la pratique quotidienne.
    3. Le rôle symbolique et politique. Les FabLabs sont objets d’instrumentalisation politique par les les pouvoirs publics / financeurs qui projettent des idéaux et des représentations, avec des attentes démesurées. Donc les salariés font tampon, et il y a une fonction implicite que de ramer les financeurs à la réalité. Cette fonction institutionnelle est plus ou moins bien vécue par les fabmanagers. S’ajoute à cela le rôle des fondateurs, qui placent aussi beaucoup d’égo dans les objets qu’ils ont créés.
    4. La rémunération : on est sur des gens qui sont convaincus & passionnés, donc la rémunération vient en deuxième plan. Mais quand il y a des différences de salaires trop importantes et injustifiées dans les structures ça pose des questions de management.
    5. Les compétences : on est sur un métiers récents (et évolutifs). Mais les métiers ont des codes NAF… Il y a encore du travail pour distinguer la personne des fonctions. On n’est pas sur les mêmes compétences entre l’animation et l’ingénierie. Et il faudrait analyser toutes les formations parce qu’elles ne recouvrent pas du tout la même chose.
  2. Faire coopérer
    1. La situation idéale : Un FabLab dont le président est l’adjoint au Maire, la seconde le bras droit d’une startup locale, et le fabmanager un libriste. Tout le monde a envie de « prendre le leadership ». Donc, comment on fait pour faire coopérer ? On utilise un projet sur le sujet du handicap. Dans un monde idéal : on assez d’espaces, de machines, de RH, etc. Avec un règlement intérieur simple sur l’utilisation des machines, des toilettes, etc. Avec une super image du FabLab auprès des « financeurs ».
    2. La pratique : ça ne se passe pas souvent comme ça. On constate en fait le manque de ressources : pas d’argent, on ne peut pas salarier les animateurs etc. Mais pourquoi est-ce qu’il y a ce manque de ressources ? Pourquoi c’est si facile de construire des autoroutes et si difficile de préserver des FabLabs ? Parce que les décideurs qui font les lignes budgétaires ont moins de mal à voir les bénéfices d’un rond-point plutôt qu’un FabLab. Pourquoi ça leur apporte pas du crédit symbolique ? Parce qu’il y a un effet de mode des FabLab, ils font appel à des bureau d’études qui vendent des solutions standard, 50 000 € pour leur dire qu’il leur faut telle machine ou telle machine. Et au bout de deux ans le truc ne marche pas, donc ils se disent que les FabLabs c’est nul. Le souci c’est que c’est pas comme ça qu’on fait un FabLab, parce que pour fonctionner il faut prendre en compte le contextes, l’histoire du lieu & des gens etc.
    3. Les solutions : Comment valoriser les FabLabs ? On a besoin de générer des indicateurs d’aide au choix qui ne sont pas de type marchand mais qui porte sur les bénéfices sociaux. On a un exemple de Bruxelles : ce qui a marché dans leur cas c’est qu’ils sont arrivés à fédérer des différences culturelles en partant de l’existant.
  3. Valoriser les connaissances
    Question : comment encourager à documenter les contributeurs de fablabs ? Via des dispositifs de reconnaissances, des mécanismes de réappropriation par d’autres, des formations, des événements de présentation réciproque de réalisations (fabjam)… voire une plateforme logicielle et éco-responsable de partage des connaissances (!). WikiFab pourrait faciliter l’accès aux savoirs qui se développent en fababs. Voir [Makernet](https://www.makernet.work).

Atelier 2 Les relations entre les Fablabs/Tiers-lieux et leur environnement institutionnel et économique : partenariats, délimitation des territoires et responsabilités, problèmes juridiques d’accès aux espaces et aux activités, problèmes relatifs à la gestion des risques et des contentieux, l’appui sur des notions et initiatives juridiques émergentes etc.

  1. Il y a un problème de compétences « dans les FabLabs » et il y a besoin de mutualiser des savoirs en lien avec le territoire.
  2. Les fabmanagers ont encore besoin de reconnaissance, les fiches de poste doivent être reconsidérées (et allégées) et la transmission de charge doit être accompagnée.
  3. Il y a urgence de trouver des financements plus pérennes et il y a besoin de créer des indicateurs adaptées.
  4. Le RRFLabs pourrait agir sur la formation des élu-es.
  5. Besoin de : faire preuve (donner à voir) et documenter (rendre lisible).

Atelier 3 Faire institution : que signifie et qu’implique un Réseau Français des Fablabs (l’actuel RFFlabs), avec les questions de coordination, de légitimité, de coûts et contraintes, de normes partagées, d’identité personnelle, de régulation interne, de modes de financement, etc.

Question 1 : est ce qu’il y a un intérêt à envisager une méta-organisation sur les Communs ?

Non

  • Crainte de recommencer le « bordel juridique ». Ça a été difficile de mettre en place le RFFlabs, on ne veut pas « tout recommencer » avec les Communs. Il est déjà possible d’organiser l’informel, il y a déjà des structurations multi-échelles : national, régional, communal..
  • Une meta-structure ça veut dire un référentiel, une vision, donc un risque de subordination
  • A quoi ça va servir ? pourquoi faire ? on a pas d’axes forts sur la question des Communs qui justifient de penser cette méta structure.

Oui

  • Être nombreux, c’est être plus fort et compris le projet de socité qui repose sur les communs. Comment porter les enjeux locaux au niveau national ?
  • C’est l’occasion de repenser les institutions. Pourquoi ne pas prendre tout ce qui ne nous plait pas dans les institutions actuelles pour créer des « institutions » d’un nouveau genre ? Laissons-nous la liberté de nouvelles formes d’institutions ! Les FabLabs peuvent s’ouvrir à des manières de penser qui enrichissent. Soyons alertes !

Question 2 : Avec qui être partie prenante d’une méta-organisation (des Communs) ?

Pour y répondre, la question est re-située au niveau de chaque FabLab. Cela se fait notamment avec des communautés, associations, entreprises du logiciel libre etc.

Question 3 : Quels seraient les mots à utiliser pour qualifier cette méta-organisation ?

  • décentralisée
  • déhiérarchisée
  • granulaire
  • différenciante
  • par le faire

Suite : Sujets de recherche-action

  • Référentiel métier du fabmanager
  • Droit administratif des communs
  • Contrat de propriété partagée
  • Systèmes participatifs de garantie
  • Contribution des agents publics
  • Cadres juridiques (les licences)
  • Outils de gestion (collective)

Vendredi 18 – Groupes de travail par thématiques

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_accessibilite

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_education

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_international

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_documentation

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_ecologie_odd

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_pratiques_artistiques

Rencontre avec les partenaires
  • MAIF : Signature du partenariat entre la MAIF et RFF. Atelier de travail pour la création d’un guide de sécurité en atelier
  • INPI : Conseils sur la Propriété Intellectuelle et présentation des services de l’INPI
  • French Tech : Échange sur les actions en cours au sein de la French Tech
  • Maker Faire : Présentation des événements et actions en cours

Samedi 19

Assemblé Générale

: https://annuel.framapad.org/p/2019_ag_rff_octobermake?lang=fr

Rappel des valeurs du réseau :

Apprendre Faire Partager pour changer le monde.

Les outils de communication

Le RFFlabs aujourd’hui :

  • Collège des Fab Labs: 96 adhérents représentant 147 FabLabs
  • Collège des projets de fablab: 17 adhérents
  • Collège des usager-e-s : 33 adhérent-e-s (il faudrait que les fablabs impliquent leur communautés locales dans les fablabs)
  • Collège des sympathisant-e-s: 31 adhérent-e-s (qui peut être des membres de la startup nation).

Groupes de travail :

Élection au Conseil d’Administration :

  • Les mandats arrivants à terme sont ceux de :
    • Atelier des beaux boulons, représenté par Simon Laurent, du collège des FabLabs,
    • Dimitri Ferrière, qui remplaçait le projet de FabLab Signothèque, collège des Projets de FabLabs,
    • Joris Navarro, collège des Usagers,
    • Olivier Gendrin, collège des Sympathisants
  • Candidats :
    • Simon Laurent au collège des usagers
    • Mathieu Dupont au collège des fablab
    • Antoine Ruiz-Scorletti au collège projet de Fablab
    • Kevin Mazars au collège des sympathisants

Décisions :

  • libération des données des adhérents pour créer une cartographie du réseau – validé

Sujets abordés :

  • Vote gouvernance numérique de l’association – Groupe de travail en cours de constitution
  • Représentation régionale du RFFLabs – Groupe de travail en cours de constitution
  • Recrutement de 3 ETP pour faire fonctionner le réseau – Réflexions en cours
Conseil d’Administration

https://annuel.framapad.org/p/ca_rff_19_10_19?lang=fr

Élection du bureau

  • Ecocentre Varennes (Matthieu Dupont de Dinechin) : secrétaire ;
  • Kevin Mazars : trésorier ;
  • Hugues Aubin : vice-président ;
  • Simon Laurent : président.

Conseillers démissionnaires

Statuts art 13 : « Tout conseiller qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives sera considéré comme démissionnaire. » « En cas de vacance, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement des conseillers. Les pouvoirs des conseillers ainsi nommés prennent fin à l’expiration du mandat des conseillers remplacés. »

  • Woma démissionne formellement -> 2020
  • Artilect -> 2021
  • LABSud -> 2021
  • Camille -> 2020

Le CA doit coopter pour finir les mandats (on ne se pose pas la question du collège).

Prochain CA dans un mois.

Open-Mic

https://annuel.framapad.org/p/openmicoctobermake19?lang=fr

Dimanche 20

Questions au Conseil d’Administration – Échange Libre

https://annuel.framapad.org/p/octobermake19_echangeslibres?lang=fr

C’est parti pour #OctoberMake 2019!

Organisation

Organisé par le RFFLabs chez le Réseau Canopé et Les Petits Débrouillards du Grand Est.

Merci à Jérôme Michelet pour ce CR & à tous les participants aux différents CR des groupes de travail.

Du jeudi 17 octobre 9h30 au dimanche 20 octobre 12h à « la Piscine » : 5 avenue de Metz, 54320 Maxéville, Lorraine.

Programme OctoberMake

Jeudi 17 –Journée de travail sur les communs

https://pad.lamyne.org/aplc-17102019?edit#

Atelier 1 La valeur des Fablabs & Tiers-lieux :

  1. les conditions de travail
    1. L’amplitude horaire (la durée du travail). Quelle pertinence d’être tout le temps ouvert (lundi on est ouvert mais il n’y a personne…). Il faut accepter de ne pas être disponible.
    2. La relation aux publics : est-ce que les salariés sont là pour faire à la place des gens, pour gagner du temps ? Mais « faire à leur place de », c’est pas la raison d’être des FabLabs, même si c’est moins coûteux en énergie. On peut se retrouver en face de publics consommateurs, ce qui entraîne des frustrations dans la pratique quotidienne.
    3. Le rôle symbolique et politique. Les FabLabs sont objets d’instrumentalisation politique par les les pouvoirs publics / financeurs qui projettent des idéaux et des représentations, avec des attentes démesurées. Donc les salariés font tampon, et il y a une fonction implicite que de ramer les financeurs à la réalité. Cette fonction institutionnelle est plus ou moins bien vécue par les fabmanagers. S’ajoute à cela le rôle des fondateurs, qui placent aussi beaucoup d’égo dans les objets qu’ils ont créés.
    4. La rémunération : on est sur des gens qui sont convaincus & passionnés, donc la rémunération vient en deuxième plan. Mais quand il y a des différences de salaires trop importantes et injustifiées dans les structures ça pose des questions de management.
    5. Les compétences : on est sur un métiers récents (et évolutifs). Mais les métiers ont des codes NAF… Il y a encore du travail pour distinguer la personne des fonctions. On n’est pas sur les mêmes compétences entre l’animation et l’ingénierie. Et il faudrait analyser toutes les formations parce qu’elles ne recouvrent pas du tout la même chose.
  2. Faire coopérer
    1. La situation idéale : Un FabLab dont le président est l’adjoint au Maire, la seconde le bras droit d’une startup locale, et le fabmanager un libriste. Tout le monde a envie de « prendre le leadership ». Donc, comment on fait pour faire coopérer ? On utilise un projet sur le sujet du handicap. Dans un monde idéal : on assez d’espaces, de machines, de RH, etc. Avec un règlement intérieur simple sur l’utilisation des machines, des toilettes, etc. Avec une super image du FabLab auprès des « financeurs ».
    2. La pratique : ça ne se passe pas souvent comme ça. On constate en fait le manque de ressources : pas d’argent, on ne peut pas salarier les animateurs etc. Mais pourquoi est-ce qu’il y a ce manque de ressources ? Pourquoi c’est si facile de construire des autoroutes et si difficile de préserver des FabLabs ? Parce que les décideurs qui font les lignes budgétaires ont moins de mal à voir les bénéfices d’un rond-point plutôt qu’un FabLab. Pourquoi ça leur apporte pas du crédit symbolique ? Parce qu’il y a un effet de mode des FabLab, ils font appel à des bureau d’études qui vendent des solutions standard, 50 000 € pour leur dire qu’il leur faut telle machine ou telle machine. Et au bout de deux ans le truc ne marche pas, donc ils se disent que les FabLabs c’est nul. Le souci c’est que c’est pas comme ça qu’on fait un FabLab, parce que pour fonctionner il faut prendre en compte le contextes, l’histoire du lieu & des gens etc.
    3. Les solutions : Comment valoriser les FabLabs ? On a besoin de générer des indicateurs d’aide au choix qui ne sont pas de type marchand mais qui porte sur les bénéfices sociaux. On a un exemple de Bruxelles : ce qui a marché dans leur cas c’est qu’ils sont arrivés à fédérer des différences culturelles en partant de l’existant.
  3. Valoriser les connaissances
    Question : comment encourager à documenter les contributeurs de fablabs ? Via des dispositifs de reconnaissances, des mécanismes de réappropriation par d’autres, des formations, des événements de présentation réciproque de réalisations (fabjam)… voire une plateforme logicielle et éco-responsable de partage des connaissances (!). WikiFab pourrait faciliter l’accès aux savoirs qui se développent en fababs. Voir [Makernet](https://www.makernet.work).

Atelier 2 Les relations entre les Fablabs/Tiers-lieux et leur environnement institutionnel et économique : partenariats, délimitation des territoires et responsabilités, problèmes juridiques d’accès aux espaces et aux activités, problèmes relatifs à la gestion des risques et des contentieux, l’appui sur des notions et initiatives juridiques émergentes etc.

  1. Il y a un problème de compétences « dans les FabLabs » et il y a besoin de mutualiser des savoirs en lien avec le territoire.
  2. Les fabmanagers ont encore besoin de reconnaissance, les fiches de poste doivent être reconsidérées (et allégées) et la transmission de charge doit être accompagnée.
  3. Il y a urgence de trouver des financements plus pérennes et il y a besoin de créer des indicateurs adaptées.
  4. Le RRFLabs pourrait agir sur la formation des élu-es.
  5. Besoin de : faire preuve (donner à voir) et documenter (rendre lisible).

Atelier 3 Faire institution : que signifie et qu’implique un Réseau Français des Fablabs (l’actuel RFFlabs), avec les questions de coordination, de légitimité, de coûts et contraintes, de normes partagées, d’identité personnelle, de régulation interne, de modes de financement, etc.

Question 1 : est ce qu’il y a un intérêt à envisager une méta-organisation sur les Communs ?

Non

  • Crainte de recommencer le « bordel juridique ». Ça a été difficile de mettre en place le RFFlabs, on ne veut pas « tout recommencer » avec les Communs. Il est déjà possible d’organiser l’informel, il y a déjà des structurations multi-échelles : national, régional, communal..
  • Une meta-structure ça veut dire un référentiel, une vision, donc un risque de subordination
  • A quoi ça va servir ? pourquoi faire ? on a pas d’axes forts sur la question des Communs qui justifient de penser cette méta structure.

Oui

  • Être nombreux, c’est être plus fort et compris le projet de socité qui repose sur les communs. Comment porter les enjeux locaux au niveau national ?
  • C’est l’occasion de repenser les institutions. Pourquoi ne pas prendre tout ce qui ne nous plait pas dans les institutions actuelles pour créer des « institutions » d’un nouveau genre ? Laissons-nous la liberté de nouvelles formes d’institutions ! Les FabLabs peuvent s’ouvrir à des manières de penser qui enrichissent. Soyons alertes !

Question 2 : Avec qui être partie prenante d’une méta-organisation (des Communs) ?

Pour y répondre, la question est re-située au niveau de chaque FabLab. Cela se fait notamment avec des communautés, associations, entreprises du logiciel libre etc.

Question 3 : Quels seraient les mots à utiliser pour qualifier cette méta-organisation ?

  • décentralisée
  • déhiérarchisée
  • granulaire
  • différenciante
  • par le faire

Suite : Sujets de recherche-action

  • Référentiel métier du fabmanager
  • Droit administratif des communs
  • Contrat de propriété partagée
  • Systèmes participatifs de garantie
  • Contribution des agents publics
  • Cadres juridiques (les licences)
  • Outils de gestion (collective)

Vendredi 18 – Groupes de travail par thématiques

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_accessibilite

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_education

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_international

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_documentation

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_ecologie_odd

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_pratiques_artistiques

Rencontre avec les partenaires
  • MAIF : Signature du partenariat entre la MAIF et RFF. Atelier de travail pour la création d’un guide de sécurité en atelier
  • INPI : Conseils sur la Propriété Intellectuelle et présentation des services de l’INPI
  • French Tech : Échange sur les actions en cours au sein de la French Tech
  • Maker Faire : Présentation des événements et actions en cours

Samedi 19

Assemblé Générale

: https://annuel.framapad.org/p/2019_ag_rff_octobermake?lang=fr

Rappel des valeurs du réseau :

Apprendre Faire Partager pour changer le monde.

Les outils de communication

Le RFFlabs aujourd’hui :

  • Collège des Fab Labs: 96 adhérents représentant 147 FabLabs
  • Collège des projets de fablab: 17 adhérents
  • Collège des usager-e-s : 33 adhérent-e-s (il faudrait que les fablabs impliquent leur communautés locales dans les fablabs)
  • Collège des sympathisant-e-s: 31 adhérent-e-s (qui peut être des membres de la startup nation).

Groupes de travail :

Élection au Conseil d’Administration :

  • Les mandats arrivants à terme sont ceux de :
    • Atelier des beaux boulons, représenté par Simon Laurent, du collège des FabLabs,
    • Dimitri Ferrière, qui remplaçait le projet de FabLab Signothèque, collège des Projets de FabLabs,
    • Joris Navarro, collège des Usagers,
    • Olivier Gendrin, collège des Sympathisants
  • Candidats :
    • Simon Laurent au collège des usagers
    • Mathieu Dupont au collège des fablab
    • Antoine Ruiz-Scorletti au collège projet de Fablab
    • Kevin Mazars au collège des sympathisants

Décisions :

  • libération des données des adhérents pour créer une cartographie du réseau – validé

Sujets abordés :

  • Vote gouvernance numérique de l’association – Groupe de travail en cours de constitution
  • Représentation régionale du RFFLabs – Groupe de travail en cours de constitution
  • Recrutement de 3 ETP pour faire fonctionner le réseau – Réflexions en cours
Conseil d’Administration

https://annuel.framapad.org/p/ca_rff_19_10_19?lang=fr

Élection du bureau

  • Ecocentre Varennes (Matthieu Dupont de Dinechin) : secrétaire ;
  • Kevin Mazars : trésorier ;
  • Hugues Aubin : vice-président ;
  • Simon Laurent : président.

Conseillers démissionnaires

Statuts art 13 : « Tout conseiller qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives sera considéré comme démissionnaire. » « En cas de vacance, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement des conseillers. Les pouvoirs des conseillers ainsi nommés prennent fin à l’expiration du mandat des conseillers remplacés. »

  • Woma démissionne formellement -> 2020
  • Artilect -> 2021
  • LABSud -> 2021
  • Camille -> 2020

Le CA doit coopter pour finir les mandats (on ne se pose pas la question du collège).

Prochain CA dans un mois.

Open-Mic

https://annuel.framapad.org/p/openmicoctobermake19?lang=fr

Dimanche 20

Questions au Conseil d’Administration – Échange Libre

https://annuel.framapad.org/p/octobermake19_echangeslibres?lang=fr

Communiqué du RFFLabs suite à la création du Conseil National des Tiers-Lieux

Organisation

Organisé par le RFFLabs chez le Réseau Canopé et Les Petits Débrouillards du Grand Est.

Merci à Jérôme Michelet pour ce CR & à tous les participants aux différents CR des groupes de travail.

Du jeudi 17 octobre 9h30 au dimanche 20 octobre 12h à « la Piscine » : 5 avenue de Metz, 54320 Maxéville, Lorraine.

Programme OctoberMake

Jeudi 17 –Journée de travail sur les communs

https://pad.lamyne.org/aplc-17102019?edit#

Atelier 1 La valeur des Fablabs & Tiers-lieux :

  1. les conditions de travail
    1. L’amplitude horaire (la durée du travail). Quelle pertinence d’être tout le temps ouvert (lundi on est ouvert mais il n’y a personne…). Il faut accepter de ne pas être disponible.
    2. La relation aux publics : est-ce que les salariés sont là pour faire à la place des gens, pour gagner du temps ? Mais « faire à leur place de », c’est pas la raison d’être des FabLabs, même si c’est moins coûteux en énergie. On peut se retrouver en face de publics consommateurs, ce qui entraîne des frustrations dans la pratique quotidienne.
    3. Le rôle symbolique et politique. Les FabLabs sont objets d’instrumentalisation politique par les les pouvoirs publics / financeurs qui projettent des idéaux et des représentations, avec des attentes démesurées. Donc les salariés font tampon, et il y a une fonction implicite que de ramer les financeurs à la réalité. Cette fonction institutionnelle est plus ou moins bien vécue par les fabmanagers. S’ajoute à cela le rôle des fondateurs, qui placent aussi beaucoup d’égo dans les objets qu’ils ont créés.
    4. La rémunération : on est sur des gens qui sont convaincus & passionnés, donc la rémunération vient en deuxième plan. Mais quand il y a des différences de salaires trop importantes et injustifiées dans les structures ça pose des questions de management.
    5. Les compétences : on est sur un métiers récents (et évolutifs). Mais les métiers ont des codes NAF… Il y a encore du travail pour distinguer la personne des fonctions. On n’est pas sur les mêmes compétences entre l’animation et l’ingénierie. Et il faudrait analyser toutes les formations parce qu’elles ne recouvrent pas du tout la même chose.
  2. Faire coopérer
    1. La situation idéale : Un FabLab dont le président est l’adjoint au Maire, la seconde le bras droit d’une startup locale, et le fabmanager un libriste. Tout le monde a envie de « prendre le leadership ». Donc, comment on fait pour faire coopérer ? On utilise un projet sur le sujet du handicap. Dans un monde idéal : on assez d’espaces, de machines, de RH, etc. Avec un règlement intérieur simple sur l’utilisation des machines, des toilettes, etc. Avec une super image du FabLab auprès des « financeurs ».
    2. La pratique : ça ne se passe pas souvent comme ça. On constate en fait le manque de ressources : pas d’argent, on ne peut pas salarier les animateurs etc. Mais pourquoi est-ce qu’il y a ce manque de ressources ? Pourquoi c’est si facile de construire des autoroutes et si difficile de préserver des FabLabs ? Parce que les décideurs qui font les lignes budgétaires ont moins de mal à voir les bénéfices d’un rond-point plutôt qu’un FabLab. Pourquoi ça leur apporte pas du crédit symbolique ? Parce qu’il y a un effet de mode des FabLab, ils font appel à des bureau d’études qui vendent des solutions standard, 50 000 € pour leur dire qu’il leur faut telle machine ou telle machine. Et au bout de deux ans le truc ne marche pas, donc ils se disent que les FabLabs c’est nul. Le souci c’est que c’est pas comme ça qu’on fait un FabLab, parce que pour fonctionner il faut prendre en compte le contextes, l’histoire du lieu & des gens etc.
    3. Les solutions : Comment valoriser les FabLabs ? On a besoin de générer des indicateurs d’aide au choix qui ne sont pas de type marchand mais qui porte sur les bénéfices sociaux. On a un exemple de Bruxelles : ce qui a marché dans leur cas c’est qu’ils sont arrivés à fédérer des différences culturelles en partant de l’existant.
  3. Valoriser les connaissances
    Question : comment encourager à documenter les contributeurs de fablabs ? Via des dispositifs de reconnaissances, des mécanismes de réappropriation par d’autres, des formations, des événements de présentation réciproque de réalisations (fabjam)… voire une plateforme logicielle et éco-responsable de partage des connaissances (!). WikiFab pourrait faciliter l’accès aux savoirs qui se développent en fababs. Voir [Makernet](https://www.makernet.work).

Atelier 2 Les relations entre les Fablabs/Tiers-lieux et leur environnement institutionnel et économique : partenariats, délimitation des territoires et responsabilités, problèmes juridiques d’accès aux espaces et aux activités, problèmes relatifs à la gestion des risques et des contentieux, l’appui sur des notions et initiatives juridiques émergentes etc.

  1. Il y a un problème de compétences « dans les FabLabs » et il y a besoin de mutualiser des savoirs en lien avec le territoire.
  2. Les fabmanagers ont encore besoin de reconnaissance, les fiches de poste doivent être reconsidérées (et allégées) et la transmission de charge doit être accompagnée.
  3. Il y a urgence de trouver des financements plus pérennes et il y a besoin de créer des indicateurs adaptées.
  4. Le RRFLabs pourrait agir sur la formation des élu-es.
  5. Besoin de : faire preuve (donner à voir) et documenter (rendre lisible).

Atelier 3 Faire institution : que signifie et qu’implique un Réseau Français des Fablabs (l’actuel RFFlabs), avec les questions de coordination, de légitimité, de coûts et contraintes, de normes partagées, d’identité personnelle, de régulation interne, de modes de financement, etc.

Question 1 : est ce qu’il y a un intérêt à envisager une méta-organisation sur les Communs ?

Non

  • Crainte de recommencer le « bordel juridique ». Ça a été difficile de mettre en place le RFFlabs, on ne veut pas « tout recommencer » avec les Communs. Il est déjà possible d’organiser l’informel, il y a déjà des structurations multi-échelles : national, régional, communal..
  • Une meta-structure ça veut dire un référentiel, une vision, donc un risque de subordination
  • A quoi ça va servir ? pourquoi faire ? on a pas d’axes forts sur la question des Communs qui justifient de penser cette méta structure.

Oui

  • Être nombreux, c’est être plus fort et compris le projet de socité qui repose sur les communs. Comment porter les enjeux locaux au niveau national ?
  • C’est l’occasion de repenser les institutions. Pourquoi ne pas prendre tout ce qui ne nous plait pas dans les institutions actuelles pour créer des « institutions » d’un nouveau genre ? Laissons-nous la liberté de nouvelles formes d’institutions ! Les FabLabs peuvent s’ouvrir à des manières de penser qui enrichissent. Soyons alertes !

Question 2 : Avec qui être partie prenante d’une méta-organisation (des Communs) ?

Pour y répondre, la question est re-située au niveau de chaque FabLab. Cela se fait notamment avec des communautés, associations, entreprises du logiciel libre etc.

Question 3 : Quels seraient les mots à utiliser pour qualifier cette méta-organisation ?

  • décentralisée
  • déhiérarchisée
  • granulaire
  • différenciante
  • par le faire

Suite : Sujets de recherche-action

  • Référentiel métier du fabmanager
  • Droit administratif des communs
  • Contrat de propriété partagée
  • Systèmes participatifs de garantie
  • Contribution des agents publics
  • Cadres juridiques (les licences)
  • Outils de gestion (collective)

Vendredi 18 – Groupes de travail par thématiques

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_accessibilite

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_education

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_international

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_documentation

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_ecologie_odd

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_pratiques_artistiques

Rencontre avec les partenaires
  • MAIF : Signature du partenariat entre la MAIF et RFF. Atelier de travail pour la création d’un guide de sécurité en atelier
  • INPI : Conseils sur la Propriété Intellectuelle et présentation des services de l’INPI
  • French Tech : Échange sur les actions en cours au sein de la French Tech
  • Maker Faire : Présentation des événements et actions en cours

Samedi 19

Assemblé Générale

: https://annuel.framapad.org/p/2019_ag_rff_octobermake?lang=fr

Rappel des valeurs du réseau :

Apprendre Faire Partager pour changer le monde.

Les outils de communication

Le RFFlabs aujourd’hui :

  • Collège des Fab Labs: 96 adhérents représentant 147 FabLabs
  • Collège des projets de fablab: 17 adhérents
  • Collège des usager-e-s : 33 adhérent-e-s (il faudrait que les fablabs impliquent leur communautés locales dans les fablabs)
  • Collège des sympathisant-e-s: 31 adhérent-e-s (qui peut être des membres de la startup nation).

Groupes de travail :

Élection au Conseil d’Administration :

  • Les mandats arrivants à terme sont ceux de :
    • Atelier des beaux boulons, représenté par Simon Laurent, du collège des FabLabs,
    • Dimitri Ferrière, qui remplaçait le projet de FabLab Signothèque, collège des Projets de FabLabs,
    • Joris Navarro, collège des Usagers,
    • Olivier Gendrin, collège des Sympathisants
  • Candidats :
    • Simon Laurent au collège des usagers
    • Mathieu Dupont au collège des fablab
    • Antoine Ruiz-Scorletti au collège projet de Fablab
    • Kevin Mazars au collège des sympathisants

Décisions :

  • libération des données des adhérents pour créer une cartographie du réseau – validé

Sujets abordés :

  • Vote gouvernance numérique de l’association – Groupe de travail en cours de constitution
  • Représentation régionale du RFFLabs – Groupe de travail en cours de constitution
  • Recrutement de 3 ETP pour faire fonctionner le réseau – Réflexions en cours
Conseil d’Administration

https://annuel.framapad.org/p/ca_rff_19_10_19?lang=fr

Élection du bureau

  • Ecocentre Varennes (Matthieu Dupont de Dinechin) : secrétaire ;
  • Kevin Mazars : trésorier ;
  • Hugues Aubin : vice-président ;
  • Simon Laurent : président.

Conseillers démissionnaires

Statuts art 13 : « Tout conseiller qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives sera considéré comme démissionnaire. » « En cas de vacance, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement des conseillers. Les pouvoirs des conseillers ainsi nommés prennent fin à l’expiration du mandat des conseillers remplacés. »

  • Woma démissionne formellement -> 2020
  • Artilect -> 2021
  • LABSud -> 2021
  • Camille -> 2020

Le CA doit coopter pour finir les mandats (on ne se pose pas la question du collège).

Prochain CA dans un mois.

Open-Mic

https://annuel.framapad.org/p/openmicoctobermake19?lang=fr

Dimanche 20

Questions au Conseil d’Administration – Échange Libre

https://annuel.framapad.org/p/octobermake19_echangeslibres?lang=fr

L’initiative accessibilité des fablabs français est lancée !

Organisation

Organisé par le RFFLabs chez le Réseau Canopé et Les Petits Débrouillards du Grand Est.

Merci à Jérôme Michelet pour ce CR & à tous les participants aux différents CR des groupes de travail.

Du jeudi 17 octobre 9h30 au dimanche 20 octobre 12h à « la Piscine » : 5 avenue de Metz, 54320 Maxéville, Lorraine.

Programme OctoberMake

Jeudi 17 –Journée de travail sur les communs

https://pad.lamyne.org/aplc-17102019?edit#

Atelier 1 La valeur des Fablabs & Tiers-lieux :

  1. les conditions de travail
    1. L’amplitude horaire (la durée du travail). Quelle pertinence d’être tout le temps ouvert (lundi on est ouvert mais il n’y a personne…). Il faut accepter de ne pas être disponible.
    2. La relation aux publics : est-ce que les salariés sont là pour faire à la place des gens, pour gagner du temps ? Mais « faire à leur place de », c’est pas la raison d’être des FabLabs, même si c’est moins coûteux en énergie. On peut se retrouver en face de publics consommateurs, ce qui entraîne des frustrations dans la pratique quotidienne.
    3. Le rôle symbolique et politique. Les FabLabs sont objets d’instrumentalisation politique par les les pouvoirs publics / financeurs qui projettent des idéaux et des représentations, avec des attentes démesurées. Donc les salariés font tampon, et il y a une fonction implicite que de ramer les financeurs à la réalité. Cette fonction institutionnelle est plus ou moins bien vécue par les fabmanagers. S’ajoute à cela le rôle des fondateurs, qui placent aussi beaucoup d’égo dans les objets qu’ils ont créés.
    4. La rémunération : on est sur des gens qui sont convaincus & passionnés, donc la rémunération vient en deuxième plan. Mais quand il y a des différences de salaires trop importantes et injustifiées dans les structures ça pose des questions de management.
    5. Les compétences : on est sur un métiers récents (et évolutifs). Mais les métiers ont des codes NAF… Il y a encore du travail pour distinguer la personne des fonctions. On n’est pas sur les mêmes compétences entre l’animation et l’ingénierie. Et il faudrait analyser toutes les formations parce qu’elles ne recouvrent pas du tout la même chose.
  2. Faire coopérer
    1. La situation idéale : Un FabLab dont le président est l’adjoint au Maire, la seconde le bras droit d’une startup locale, et le fabmanager un libriste. Tout le monde a envie de « prendre le leadership ». Donc, comment on fait pour faire coopérer ? On utilise un projet sur le sujet du handicap. Dans un monde idéal : on assez d’espaces, de machines, de RH, etc. Avec un règlement intérieur simple sur l’utilisation des machines, des toilettes, etc. Avec une super image du FabLab auprès des « financeurs ».
    2. La pratique : ça ne se passe pas souvent comme ça. On constate en fait le manque de ressources : pas d’argent, on ne peut pas salarier les animateurs etc. Mais pourquoi est-ce qu’il y a ce manque de ressources ? Pourquoi c’est si facile de construire des autoroutes et si difficile de préserver des FabLabs ? Parce que les décideurs qui font les lignes budgétaires ont moins de mal à voir les bénéfices d’un rond-point plutôt qu’un FabLab. Pourquoi ça leur apporte pas du crédit symbolique ? Parce qu’il y a un effet de mode des FabLab, ils font appel à des bureau d’études qui vendent des solutions standard, 50 000 € pour leur dire qu’il leur faut telle machine ou telle machine. Et au bout de deux ans le truc ne marche pas, donc ils se disent que les FabLabs c’est nul. Le souci c’est que c’est pas comme ça qu’on fait un FabLab, parce que pour fonctionner il faut prendre en compte le contextes, l’histoire du lieu & des gens etc.
    3. Les solutions : Comment valoriser les FabLabs ? On a besoin de générer des indicateurs d’aide au choix qui ne sont pas de type marchand mais qui porte sur les bénéfices sociaux. On a un exemple de Bruxelles : ce qui a marché dans leur cas c’est qu’ils sont arrivés à fédérer des différences culturelles en partant de l’existant.
  3. Valoriser les connaissances
    Question : comment encourager à documenter les contributeurs de fablabs ? Via des dispositifs de reconnaissances, des mécanismes de réappropriation par d’autres, des formations, des événements de présentation réciproque de réalisations (fabjam)… voire une plateforme logicielle et éco-responsable de partage des connaissances (!). WikiFab pourrait faciliter l’accès aux savoirs qui se développent en fababs. Voir [Makernet](https://www.makernet.work).

Atelier 2 Les relations entre les Fablabs/Tiers-lieux et leur environnement institutionnel et économique : partenariats, délimitation des territoires et responsabilités, problèmes juridiques d’accès aux espaces et aux activités, problèmes relatifs à la gestion des risques et des contentieux, l’appui sur des notions et initiatives juridiques émergentes etc.

  1. Il y a un problème de compétences « dans les FabLabs » et il y a besoin de mutualiser des savoirs en lien avec le territoire.
  2. Les fabmanagers ont encore besoin de reconnaissance, les fiches de poste doivent être reconsidérées (et allégées) et la transmission de charge doit être accompagnée.
  3. Il y a urgence de trouver des financements plus pérennes et il y a besoin de créer des indicateurs adaptées.
  4. Le RRFLabs pourrait agir sur la formation des élu-es.
  5. Besoin de : faire preuve (donner à voir) et documenter (rendre lisible).

Atelier 3 Faire institution : que signifie et qu’implique un Réseau Français des Fablabs (l’actuel RFFlabs), avec les questions de coordination, de légitimité, de coûts et contraintes, de normes partagées, d’identité personnelle, de régulation interne, de modes de financement, etc.

Question 1 : est ce qu’il y a un intérêt à envisager une méta-organisation sur les Communs ?

Non

  • Crainte de recommencer le « bordel juridique ». Ça a été difficile de mettre en place le RFFlabs, on ne veut pas « tout recommencer » avec les Communs. Il est déjà possible d’organiser l’informel, il y a déjà des structurations multi-échelles : national, régional, communal..
  • Une meta-structure ça veut dire un référentiel, une vision, donc un risque de subordination
  • A quoi ça va servir ? pourquoi faire ? on a pas d’axes forts sur la question des Communs qui justifient de penser cette méta structure.

Oui

  • Être nombreux, c’est être plus fort et compris le projet de socité qui repose sur les communs. Comment porter les enjeux locaux au niveau national ?
  • C’est l’occasion de repenser les institutions. Pourquoi ne pas prendre tout ce qui ne nous plait pas dans les institutions actuelles pour créer des « institutions » d’un nouveau genre ? Laissons-nous la liberté de nouvelles formes d’institutions ! Les FabLabs peuvent s’ouvrir à des manières de penser qui enrichissent. Soyons alertes !

Question 2 : Avec qui être partie prenante d’une méta-organisation (des Communs) ?

Pour y répondre, la question est re-située au niveau de chaque FabLab. Cela se fait notamment avec des communautés, associations, entreprises du logiciel libre etc.

Question 3 : Quels seraient les mots à utiliser pour qualifier cette méta-organisation ?

  • décentralisée
  • déhiérarchisée
  • granulaire
  • différenciante
  • par le faire

Suite : Sujets de recherche-action

  • Référentiel métier du fabmanager
  • Droit administratif des communs
  • Contrat de propriété partagée
  • Systèmes participatifs de garantie
  • Contribution des agents publics
  • Cadres juridiques (les licences)
  • Outils de gestion (collective)

Vendredi 18 – Groupes de travail par thématiques

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_accessibilite

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_education

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_international

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_documentation

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_ecologie_odd

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_pratiques_artistiques

Rencontre avec les partenaires
  • MAIF : Signature du partenariat entre la MAIF et RFF. Atelier de travail pour la création d’un guide de sécurité en atelier
  • INPI : Conseils sur la Propriété Intellectuelle et présentation des services de l’INPI
  • French Tech : Échange sur les actions en cours au sein de la French Tech
  • Maker Faire : Présentation des événements et actions en cours

Samedi 19

Assemblé Générale

: https://annuel.framapad.org/p/2019_ag_rff_octobermake?lang=fr

Rappel des valeurs du réseau :

Apprendre Faire Partager pour changer le monde.

Les outils de communication

Le RFFlabs aujourd’hui :

  • Collège des Fab Labs: 96 adhérents représentant 147 FabLabs
  • Collège des projets de fablab: 17 adhérents
  • Collège des usager-e-s : 33 adhérent-e-s (il faudrait que les fablabs impliquent leur communautés locales dans les fablabs)
  • Collège des sympathisant-e-s: 31 adhérent-e-s (qui peut être des membres de la startup nation).

Groupes de travail :

Élection au Conseil d’Administration :

  • Les mandats arrivants à terme sont ceux de :
    • Atelier des beaux boulons, représenté par Simon Laurent, du collège des FabLabs,
    • Dimitri Ferrière, qui remplaçait le projet de FabLab Signothèque, collège des Projets de FabLabs,
    • Joris Navarro, collège des Usagers,
    • Olivier Gendrin, collège des Sympathisants
  • Candidats :
    • Simon Laurent au collège des usagers
    • Mathieu Dupont au collège des fablab
    • Antoine Ruiz-Scorletti au collège projet de Fablab
    • Kevin Mazars au collège des sympathisants

Décisions :

  • libération des données des adhérents pour créer une cartographie du réseau – validé

Sujets abordés :

  • Vote gouvernance numérique de l’association – Groupe de travail en cours de constitution
  • Représentation régionale du RFFLabs – Groupe de travail en cours de constitution
  • Recrutement de 3 ETP pour faire fonctionner le réseau – Réflexions en cours
Conseil d’Administration

https://annuel.framapad.org/p/ca_rff_19_10_19?lang=fr

Élection du bureau

  • Ecocentre Varennes (Matthieu Dupont de Dinechin) : secrétaire ;
  • Kevin Mazars : trésorier ;
  • Hugues Aubin : vice-président ;
  • Simon Laurent : président.

Conseillers démissionnaires

Statuts art 13 : « Tout conseiller qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives sera considéré comme démissionnaire. » « En cas de vacance, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement des conseillers. Les pouvoirs des conseillers ainsi nommés prennent fin à l’expiration du mandat des conseillers remplacés. »

  • Woma démissionne formellement -> 2020
  • Artilect -> 2021
  • LABSud -> 2021
  • Camille -> 2020

Le CA doit coopter pour finir les mandats (on ne se pose pas la question du collège).

Prochain CA dans un mois.

Open-Mic

https://annuel.framapad.org/p/openmicoctobermake19?lang=fr

Dimanche 20

Questions au Conseil d’Administration – Échange Libre

https://annuel.framapad.org/p/octobermake19_echangeslibres?lang=fr

Le Conseil Scientifique du RFFLabs a le plaisir de publier son Livre blanc – Panorama des Fablabs en France

Organisation

Organisé par le RFFLabs chez le Réseau Canopé et Les Petits Débrouillards du Grand Est.

Merci à Jérôme Michelet pour ce CR & à tous les participants aux différents CR des groupes de travail.

Du jeudi 17 octobre 9h30 au dimanche 20 octobre 12h à « la Piscine » : 5 avenue de Metz, 54320 Maxéville, Lorraine.

Programme OctoberMake

Jeudi 17 –Journée de travail sur les communs

https://pad.lamyne.org/aplc-17102019?edit#

Atelier 1 La valeur des Fablabs & Tiers-lieux :

  1. les conditions de travail
    1. L’amplitude horaire (la durée du travail). Quelle pertinence d’être tout le temps ouvert (lundi on est ouvert mais il n’y a personne…). Il faut accepter de ne pas être disponible.
    2. La relation aux publics : est-ce que les salariés sont là pour faire à la place des gens, pour gagner du temps ? Mais « faire à leur place de », c’est pas la raison d’être des FabLabs, même si c’est moins coûteux en énergie. On peut se retrouver en face de publics consommateurs, ce qui entraîne des frustrations dans la pratique quotidienne.
    3. Le rôle symbolique et politique. Les FabLabs sont objets d’instrumentalisation politique par les les pouvoirs publics / financeurs qui projettent des idéaux et des représentations, avec des attentes démesurées. Donc les salariés font tampon, et il y a une fonction implicite que de ramer les financeurs à la réalité. Cette fonction institutionnelle est plus ou moins bien vécue par les fabmanagers. S’ajoute à cela le rôle des fondateurs, qui placent aussi beaucoup d’égo dans les objets qu’ils ont créés.
    4. La rémunération : on est sur des gens qui sont convaincus & passionnés, donc la rémunération vient en deuxième plan. Mais quand il y a des différences de salaires trop importantes et injustifiées dans les structures ça pose des questions de management.
    5. Les compétences : on est sur un métiers récents (et évolutifs). Mais les métiers ont des codes NAF… Il y a encore du travail pour distinguer la personne des fonctions. On n’est pas sur les mêmes compétences entre l’animation et l’ingénierie. Et il faudrait analyser toutes les formations parce qu’elles ne recouvrent pas du tout la même chose.
  2. Faire coopérer
    1. La situation idéale : Un FabLab dont le président est l’adjoint au Maire, la seconde le bras droit d’une startup locale, et le fabmanager un libriste. Tout le monde a envie de « prendre le leadership ». Donc, comment on fait pour faire coopérer ? On utilise un projet sur le sujet du handicap. Dans un monde idéal : on assez d’espaces, de machines, de RH, etc. Avec un règlement intérieur simple sur l’utilisation des machines, des toilettes, etc. Avec une super image du FabLab auprès des « financeurs ».
    2. La pratique : ça ne se passe pas souvent comme ça. On constate en fait le manque de ressources : pas d’argent, on ne peut pas salarier les animateurs etc. Mais pourquoi est-ce qu’il y a ce manque de ressources ? Pourquoi c’est si facile de construire des autoroutes et si difficile de préserver des FabLabs ? Parce que les décideurs qui font les lignes budgétaires ont moins de mal à voir les bénéfices d’un rond-point plutôt qu’un FabLab. Pourquoi ça leur apporte pas du crédit symbolique ? Parce qu’il y a un effet de mode des FabLab, ils font appel à des bureau d’études qui vendent des solutions standard, 50 000 € pour leur dire qu’il leur faut telle machine ou telle machine. Et au bout de deux ans le truc ne marche pas, donc ils se disent que les FabLabs c’est nul. Le souci c’est que c’est pas comme ça qu’on fait un FabLab, parce que pour fonctionner il faut prendre en compte le contextes, l’histoire du lieu & des gens etc.
    3. Les solutions : Comment valoriser les FabLabs ? On a besoin de générer des indicateurs d’aide au choix qui ne sont pas de type marchand mais qui porte sur les bénéfices sociaux. On a un exemple de Bruxelles : ce qui a marché dans leur cas c’est qu’ils sont arrivés à fédérer des différences culturelles en partant de l’existant.
  3. Valoriser les connaissances
    Question : comment encourager à documenter les contributeurs de fablabs ? Via des dispositifs de reconnaissances, des mécanismes de réappropriation par d’autres, des formations, des événements de présentation réciproque de réalisations (fabjam)… voire une plateforme logicielle et éco-responsable de partage des connaissances (!). WikiFab pourrait faciliter l’accès aux savoirs qui se développent en fababs. Voir [Makernet](https://www.makernet.work).

Atelier 2 Les relations entre les Fablabs/Tiers-lieux et leur environnement institutionnel et économique : partenariats, délimitation des territoires et responsabilités, problèmes juridiques d’accès aux espaces et aux activités, problèmes relatifs à la gestion des risques et des contentieux, l’appui sur des notions et initiatives juridiques émergentes etc.

  1. Il y a un problème de compétences « dans les FabLabs » et il y a besoin de mutualiser des savoirs en lien avec le territoire.
  2. Les fabmanagers ont encore besoin de reconnaissance, les fiches de poste doivent être reconsidérées (et allégées) et la transmission de charge doit être accompagnée.
  3. Il y a urgence de trouver des financements plus pérennes et il y a besoin de créer des indicateurs adaptées.
  4. Le RRFLabs pourrait agir sur la formation des élu-es.
  5. Besoin de : faire preuve (donner à voir) et documenter (rendre lisible).

Atelier 3 Faire institution : que signifie et qu’implique un Réseau Français des Fablabs (l’actuel RFFlabs), avec les questions de coordination, de légitimité, de coûts et contraintes, de normes partagées, d’identité personnelle, de régulation interne, de modes de financement, etc.

Question 1 : est ce qu’il y a un intérêt à envisager une méta-organisation sur les Communs ?

Non

  • Crainte de recommencer le « bordel juridique ». Ça a été difficile de mettre en place le RFFlabs, on ne veut pas « tout recommencer » avec les Communs. Il est déjà possible d’organiser l’informel, il y a déjà des structurations multi-échelles : national, régional, communal..
  • Une meta-structure ça veut dire un référentiel, une vision, donc un risque de subordination
  • A quoi ça va servir ? pourquoi faire ? on a pas d’axes forts sur la question des Communs qui justifient de penser cette méta structure.

Oui

  • Être nombreux, c’est être plus fort et compris le projet de socité qui repose sur les communs. Comment porter les enjeux locaux au niveau national ?
  • C’est l’occasion de repenser les institutions. Pourquoi ne pas prendre tout ce qui ne nous plait pas dans les institutions actuelles pour créer des « institutions » d’un nouveau genre ? Laissons-nous la liberté de nouvelles formes d’institutions ! Les FabLabs peuvent s’ouvrir à des manières de penser qui enrichissent. Soyons alertes !

Question 2 : Avec qui être partie prenante d’une méta-organisation (des Communs) ?

Pour y répondre, la question est re-située au niveau de chaque FabLab. Cela se fait notamment avec des communautés, associations, entreprises du logiciel libre etc.

Question 3 : Quels seraient les mots à utiliser pour qualifier cette méta-organisation ?

  • décentralisée
  • déhiérarchisée
  • granulaire
  • différenciante
  • par le faire

Suite : Sujets de recherche-action

  • Référentiel métier du fabmanager
  • Droit administratif des communs
  • Contrat de propriété partagée
  • Systèmes participatifs de garantie
  • Contribution des agents publics
  • Cadres juridiques (les licences)
  • Outils de gestion (collective)

Vendredi 18 – Groupes de travail par thématiques

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_accessibilite

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_education

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_international

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_documentation

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_ecologie_odd

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_pratiques_artistiques

Rencontre avec les partenaires
  • MAIF : Signature du partenariat entre la MAIF et RFF. Atelier de travail pour la création d’un guide de sécurité en atelier
  • INPI : Conseils sur la Propriété Intellectuelle et présentation des services de l’INPI
  • French Tech : Échange sur les actions en cours au sein de la French Tech
  • Maker Faire : Présentation des événements et actions en cours

Samedi 19

Assemblé Générale

: https://annuel.framapad.org/p/2019_ag_rff_octobermake?lang=fr

Rappel des valeurs du réseau :

Apprendre Faire Partager pour changer le monde.

Les outils de communication

Le RFFlabs aujourd’hui :

  • Collège des Fab Labs: 96 adhérents représentant 147 FabLabs
  • Collège des projets de fablab: 17 adhérents
  • Collège des usager-e-s : 33 adhérent-e-s (il faudrait que les fablabs impliquent leur communautés locales dans les fablabs)
  • Collège des sympathisant-e-s: 31 adhérent-e-s (qui peut être des membres de la startup nation).

Groupes de travail :

Élection au Conseil d’Administration :

  • Les mandats arrivants à terme sont ceux de :
    • Atelier des beaux boulons, représenté par Simon Laurent, du collège des FabLabs,
    • Dimitri Ferrière, qui remplaçait le projet de FabLab Signothèque, collège des Projets de FabLabs,
    • Joris Navarro, collège des Usagers,
    • Olivier Gendrin, collège des Sympathisants
  • Candidats :
    • Simon Laurent au collège des usagers
    • Mathieu Dupont au collège des fablab
    • Antoine Ruiz-Scorletti au collège projet de Fablab
    • Kevin Mazars au collège des sympathisants

Décisions :

  • libération des données des adhérents pour créer une cartographie du réseau – validé

Sujets abordés :

  • Vote gouvernance numérique de l’association – Groupe de travail en cours de constitution
  • Représentation régionale du RFFLabs – Groupe de travail en cours de constitution
  • Recrutement de 3 ETP pour faire fonctionner le réseau – Réflexions en cours
Conseil d’Administration

https://annuel.framapad.org/p/ca_rff_19_10_19?lang=fr

Élection du bureau

  • Ecocentre Varennes (Matthieu Dupont de Dinechin) : secrétaire ;
  • Kevin Mazars : trésorier ;
  • Hugues Aubin : vice-président ;
  • Simon Laurent : président.

Conseillers démissionnaires

Statuts art 13 : « Tout conseiller qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives sera considéré comme démissionnaire. » « En cas de vacance, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement des conseillers. Les pouvoirs des conseillers ainsi nommés prennent fin à l’expiration du mandat des conseillers remplacés. »

  • Woma démissionne formellement -> 2020
  • Artilect -> 2021
  • LABSud -> 2021
  • Camille -> 2020

Le CA doit coopter pour finir les mandats (on ne se pose pas la question du collège).

Prochain CA dans un mois.

Open-Mic

https://annuel.framapad.org/p/openmicoctobermake19?lang=fr

Dimanche 20

Questions au Conseil d’Administration – Échange Libre

https://annuel.framapad.org/p/octobermake19_echangeslibres?lang=fr

Retrouvez nous pour FabLab Festival 2019 à Toulouse

Organisation

Organisé par le RFFLabs chez le Réseau Canopé et Les Petits Débrouillards du Grand Est.

Merci à Jérôme Michelet pour ce CR & à tous les participants aux différents CR des groupes de travail.

Du jeudi 17 octobre 9h30 au dimanche 20 octobre 12h à « la Piscine » : 5 avenue de Metz, 54320 Maxéville, Lorraine.

Programme OctoberMake

Jeudi 17 –Journée de travail sur les communs

https://pad.lamyne.org/aplc-17102019?edit#

Atelier 1 La valeur des Fablabs & Tiers-lieux :

  1. les conditions de travail
    1. L’amplitude horaire (la durée du travail). Quelle pertinence d’être tout le temps ouvert (lundi on est ouvert mais il n’y a personne…). Il faut accepter de ne pas être disponible.
    2. La relation aux publics : est-ce que les salariés sont là pour faire à la place des gens, pour gagner du temps ? Mais « faire à leur place de », c’est pas la raison d’être des FabLabs, même si c’est moins coûteux en énergie. On peut se retrouver en face de publics consommateurs, ce qui entraîne des frustrations dans la pratique quotidienne.
    3. Le rôle symbolique et politique. Les FabLabs sont objets d’instrumentalisation politique par les les pouvoirs publics / financeurs qui projettent des idéaux et des représentations, avec des attentes démesurées. Donc les salariés font tampon, et il y a une fonction implicite que de ramer les financeurs à la réalité. Cette fonction institutionnelle est plus ou moins bien vécue par les fabmanagers. S’ajoute à cela le rôle des fondateurs, qui placent aussi beaucoup d’égo dans les objets qu’ils ont créés.
    4. La rémunération : on est sur des gens qui sont convaincus & passionnés, donc la rémunération vient en deuxième plan. Mais quand il y a des différences de salaires trop importantes et injustifiées dans les structures ça pose des questions de management.
    5. Les compétences : on est sur un métiers récents (et évolutifs). Mais les métiers ont des codes NAF… Il y a encore du travail pour distinguer la personne des fonctions. On n’est pas sur les mêmes compétences entre l’animation et l’ingénierie. Et il faudrait analyser toutes les formations parce qu’elles ne recouvrent pas du tout la même chose.
  2. Faire coopérer
    1. La situation idéale : Un FabLab dont le président est l’adjoint au Maire, la seconde le bras droit d’une startup locale, et le fabmanager un libriste. Tout le monde a envie de « prendre le leadership ». Donc, comment on fait pour faire coopérer ? On utilise un projet sur le sujet du handicap. Dans un monde idéal : on assez d’espaces, de machines, de RH, etc. Avec un règlement intérieur simple sur l’utilisation des machines, des toilettes, etc. Avec une super image du FabLab auprès des « financeurs ».
    2. La pratique : ça ne se passe pas souvent comme ça. On constate en fait le manque de ressources : pas d’argent, on ne peut pas salarier les animateurs etc. Mais pourquoi est-ce qu’il y a ce manque de ressources ? Pourquoi c’est si facile de construire des autoroutes et si difficile de préserver des FabLabs ? Parce que les décideurs qui font les lignes budgétaires ont moins de mal à voir les bénéfices d’un rond-point plutôt qu’un FabLab. Pourquoi ça leur apporte pas du crédit symbolique ? Parce qu’il y a un effet de mode des FabLab, ils font appel à des bureau d’études qui vendent des solutions standard, 50 000 € pour leur dire qu’il leur faut telle machine ou telle machine. Et au bout de deux ans le truc ne marche pas, donc ils se disent que les FabLabs c’est nul. Le souci c’est que c’est pas comme ça qu’on fait un FabLab, parce que pour fonctionner il faut prendre en compte le contextes, l’histoire du lieu & des gens etc.
    3. Les solutions : Comment valoriser les FabLabs ? On a besoin de générer des indicateurs d’aide au choix qui ne sont pas de type marchand mais qui porte sur les bénéfices sociaux. On a un exemple de Bruxelles : ce qui a marché dans leur cas c’est qu’ils sont arrivés à fédérer des différences culturelles en partant de l’existant.
  3. Valoriser les connaissances
    Question : comment encourager à documenter les contributeurs de fablabs ? Via des dispositifs de reconnaissances, des mécanismes de réappropriation par d’autres, des formations, des événements de présentation réciproque de réalisations (fabjam)… voire une plateforme logicielle et éco-responsable de partage des connaissances (!). WikiFab pourrait faciliter l’accès aux savoirs qui se développent en fababs. Voir [Makernet](https://www.makernet.work).

Atelier 2 Les relations entre les Fablabs/Tiers-lieux et leur environnement institutionnel et économique : partenariats, délimitation des territoires et responsabilités, problèmes juridiques d’accès aux espaces et aux activités, problèmes relatifs à la gestion des risques et des contentieux, l’appui sur des notions et initiatives juridiques émergentes etc.

  1. Il y a un problème de compétences « dans les FabLabs » et il y a besoin de mutualiser des savoirs en lien avec le territoire.
  2. Les fabmanagers ont encore besoin de reconnaissance, les fiches de poste doivent être reconsidérées (et allégées) et la transmission de charge doit être accompagnée.
  3. Il y a urgence de trouver des financements plus pérennes et il y a besoin de créer des indicateurs adaptées.
  4. Le RRFLabs pourrait agir sur la formation des élu-es.
  5. Besoin de : faire preuve (donner à voir) et documenter (rendre lisible).

Atelier 3 Faire institution : que signifie et qu’implique un Réseau Français des Fablabs (l’actuel RFFlabs), avec les questions de coordination, de légitimité, de coûts et contraintes, de normes partagées, d’identité personnelle, de régulation interne, de modes de financement, etc.

Question 1 : est ce qu’il y a un intérêt à envisager une méta-organisation sur les Communs ?

Non

  • Crainte de recommencer le « bordel juridique ». Ça a été difficile de mettre en place le RFFlabs, on ne veut pas « tout recommencer » avec les Communs. Il est déjà possible d’organiser l’informel, il y a déjà des structurations multi-échelles : national, régional, communal..
  • Une meta-structure ça veut dire un référentiel, une vision, donc un risque de subordination
  • A quoi ça va servir ? pourquoi faire ? on a pas d’axes forts sur la question des Communs qui justifient de penser cette méta structure.

Oui

  • Être nombreux, c’est être plus fort et compris le projet de socité qui repose sur les communs. Comment porter les enjeux locaux au niveau national ?
  • C’est l’occasion de repenser les institutions. Pourquoi ne pas prendre tout ce qui ne nous plait pas dans les institutions actuelles pour créer des « institutions » d’un nouveau genre ? Laissons-nous la liberté de nouvelles formes d’institutions ! Les FabLabs peuvent s’ouvrir à des manières de penser qui enrichissent. Soyons alertes !

Question 2 : Avec qui être partie prenante d’une méta-organisation (des Communs) ?

Pour y répondre, la question est re-située au niveau de chaque FabLab. Cela se fait notamment avec des communautés, associations, entreprises du logiciel libre etc.

Question 3 : Quels seraient les mots à utiliser pour qualifier cette méta-organisation ?

  • décentralisée
  • déhiérarchisée
  • granulaire
  • différenciante
  • par le faire

Suite : Sujets de recherche-action

  • Référentiel métier du fabmanager
  • Droit administratif des communs
  • Contrat de propriété partagée
  • Systèmes participatifs de garantie
  • Contribution des agents publics
  • Cadres juridiques (les licences)
  • Outils de gestion (collective)

Vendredi 18 – Groupes de travail par thématiques

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_accessibilite

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_education

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_international

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_documentation

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_ecologie_odd

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_pratiques_artistiques

Rencontre avec les partenaires
  • MAIF : Signature du partenariat entre la MAIF et RFF. Atelier de travail pour la création d’un guide de sécurité en atelier
  • INPI : Conseils sur la Propriété Intellectuelle et présentation des services de l’INPI
  • French Tech : Échange sur les actions en cours au sein de la French Tech
  • Maker Faire : Présentation des événements et actions en cours

Samedi 19

Assemblé Générale

: https://annuel.framapad.org/p/2019_ag_rff_octobermake?lang=fr

Rappel des valeurs du réseau :

Apprendre Faire Partager pour changer le monde.

Les outils de communication

Le RFFlabs aujourd’hui :

  • Collège des Fab Labs: 96 adhérents représentant 147 FabLabs
  • Collège des projets de fablab: 17 adhérents
  • Collège des usager-e-s : 33 adhérent-e-s (il faudrait que les fablabs impliquent leur communautés locales dans les fablabs)
  • Collège des sympathisant-e-s: 31 adhérent-e-s (qui peut être des membres de la startup nation).

Groupes de travail :

Élection au Conseil d’Administration :

  • Les mandats arrivants à terme sont ceux de :
    • Atelier des beaux boulons, représenté par Simon Laurent, du collège des FabLabs,
    • Dimitri Ferrière, qui remplaçait le projet de FabLab Signothèque, collège des Projets de FabLabs,
    • Joris Navarro, collège des Usagers,
    • Olivier Gendrin, collège des Sympathisants
  • Candidats :
    • Simon Laurent au collège des usagers
    • Mathieu Dupont au collège des fablab
    • Antoine Ruiz-Scorletti au collège projet de Fablab
    • Kevin Mazars au collège des sympathisants

Décisions :

  • libération des données des adhérents pour créer une cartographie du réseau – validé

Sujets abordés :

  • Vote gouvernance numérique de l’association – Groupe de travail en cours de constitution
  • Représentation régionale du RFFLabs – Groupe de travail en cours de constitution
  • Recrutement de 3 ETP pour faire fonctionner le réseau – Réflexions en cours
Conseil d’Administration

https://annuel.framapad.org/p/ca_rff_19_10_19?lang=fr

Élection du bureau

  • Ecocentre Varennes (Matthieu Dupont de Dinechin) : secrétaire ;
  • Kevin Mazars : trésorier ;
  • Hugues Aubin : vice-président ;
  • Simon Laurent : président.

Conseillers démissionnaires

Statuts art 13 : « Tout conseiller qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives sera considéré comme démissionnaire. » « En cas de vacance, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement des conseillers. Les pouvoirs des conseillers ainsi nommés prennent fin à l’expiration du mandat des conseillers remplacés. »

  • Woma démissionne formellement -> 2020
  • Artilect -> 2021
  • LABSud -> 2021
  • Camille -> 2020

Le CA doit coopter pour finir les mandats (on ne se pose pas la question du collège).

Prochain CA dans un mois.

Open-Mic

https://annuel.framapad.org/p/openmicoctobermake19?lang=fr

Dimanche 20

Questions au Conseil d’Administration – Échange Libre

https://annuel.framapad.org/p/octobermake19_echangeslibres?lang=fr

Fabriquer du matériel spatial dans les FabLabs, c’est possible!

Organisation

Organisé par le RFFLabs chez le Réseau Canopé et Les Petits Débrouillards du Grand Est.

Merci à Jérôme Michelet pour ce CR & à tous les participants aux différents CR des groupes de travail.

Du jeudi 17 octobre 9h30 au dimanche 20 octobre 12h à « la Piscine » : 5 avenue de Metz, 54320 Maxéville, Lorraine.

Programme OctoberMake

Jeudi 17 –Journée de travail sur les communs

https://pad.lamyne.org/aplc-17102019?edit#

Atelier 1 La valeur des Fablabs & Tiers-lieux :

  1. les conditions de travail
    1. L’amplitude horaire (la durée du travail). Quelle pertinence d’être tout le temps ouvert (lundi on est ouvert mais il n’y a personne…). Il faut accepter de ne pas être disponible.
    2. La relation aux publics : est-ce que les salariés sont là pour faire à la place des gens, pour gagner du temps ? Mais « faire à leur place de », c’est pas la raison d’être des FabLabs, même si c’est moins coûteux en énergie. On peut se retrouver en face de publics consommateurs, ce qui entraîne des frustrations dans la pratique quotidienne.
    3. Le rôle symbolique et politique. Les FabLabs sont objets d’instrumentalisation politique par les les pouvoirs publics / financeurs qui projettent des idéaux et des représentations, avec des attentes démesurées. Donc les salariés font tampon, et il y a une fonction implicite que de ramer les financeurs à la réalité. Cette fonction institutionnelle est plus ou moins bien vécue par les fabmanagers. S’ajoute à cela le rôle des fondateurs, qui placent aussi beaucoup d’égo dans les objets qu’ils ont créés.
    4. La rémunération : on est sur des gens qui sont convaincus & passionnés, donc la rémunération vient en deuxième plan. Mais quand il y a des différences de salaires trop importantes et injustifiées dans les structures ça pose des questions de management.
    5. Les compétences : on est sur un métiers récents (et évolutifs). Mais les métiers ont des codes NAF… Il y a encore du travail pour distinguer la personne des fonctions. On n’est pas sur les mêmes compétences entre l’animation et l’ingénierie. Et il faudrait analyser toutes les formations parce qu’elles ne recouvrent pas du tout la même chose.
  2. Faire coopérer
    1. La situation idéale : Un FabLab dont le président est l’adjoint au Maire, la seconde le bras droit d’une startup locale, et le fabmanager un libriste. Tout le monde a envie de « prendre le leadership ». Donc, comment on fait pour faire coopérer ? On utilise un projet sur le sujet du handicap. Dans un monde idéal : on assez d’espaces, de machines, de RH, etc. Avec un règlement intérieur simple sur l’utilisation des machines, des toilettes, etc. Avec une super image du FabLab auprès des « financeurs ».
    2. La pratique : ça ne se passe pas souvent comme ça. On constate en fait le manque de ressources : pas d’argent, on ne peut pas salarier les animateurs etc. Mais pourquoi est-ce qu’il y a ce manque de ressources ? Pourquoi c’est si facile de construire des autoroutes et si difficile de préserver des FabLabs ? Parce que les décideurs qui font les lignes budgétaires ont moins de mal à voir les bénéfices d’un rond-point plutôt qu’un FabLab. Pourquoi ça leur apporte pas du crédit symbolique ? Parce qu’il y a un effet de mode des FabLab, ils font appel à des bureau d’études qui vendent des solutions standard, 50 000 € pour leur dire qu’il leur faut telle machine ou telle machine. Et au bout de deux ans le truc ne marche pas, donc ils se disent que les FabLabs c’est nul. Le souci c’est que c’est pas comme ça qu’on fait un FabLab, parce que pour fonctionner il faut prendre en compte le contextes, l’histoire du lieu & des gens etc.
    3. Les solutions : Comment valoriser les FabLabs ? On a besoin de générer des indicateurs d’aide au choix qui ne sont pas de type marchand mais qui porte sur les bénéfices sociaux. On a un exemple de Bruxelles : ce qui a marché dans leur cas c’est qu’ils sont arrivés à fédérer des différences culturelles en partant de l’existant.
  3. Valoriser les connaissances
    Question : comment encourager à documenter les contributeurs de fablabs ? Via des dispositifs de reconnaissances, des mécanismes de réappropriation par d’autres, des formations, des événements de présentation réciproque de réalisations (fabjam)… voire une plateforme logicielle et éco-responsable de partage des connaissances (!). WikiFab pourrait faciliter l’accès aux savoirs qui se développent en fababs. Voir [Makernet](https://www.makernet.work).

Atelier 2 Les relations entre les Fablabs/Tiers-lieux et leur environnement institutionnel et économique : partenariats, délimitation des territoires et responsabilités, problèmes juridiques d’accès aux espaces et aux activités, problèmes relatifs à la gestion des risques et des contentieux, l’appui sur des notions et initiatives juridiques émergentes etc.

  1. Il y a un problème de compétences « dans les FabLabs » et il y a besoin de mutualiser des savoirs en lien avec le territoire.
  2. Les fabmanagers ont encore besoin de reconnaissance, les fiches de poste doivent être reconsidérées (et allégées) et la transmission de charge doit être accompagnée.
  3. Il y a urgence de trouver des financements plus pérennes et il y a besoin de créer des indicateurs adaptées.
  4. Le RRFLabs pourrait agir sur la formation des élu-es.
  5. Besoin de : faire preuve (donner à voir) et documenter (rendre lisible).

Atelier 3 Faire institution : que signifie et qu’implique un Réseau Français des Fablabs (l’actuel RFFlabs), avec les questions de coordination, de légitimité, de coûts et contraintes, de normes partagées, d’identité personnelle, de régulation interne, de modes de financement, etc.

Question 1 : est ce qu’il y a un intérêt à envisager une méta-organisation sur les Communs ?

Non

  • Crainte de recommencer le « bordel juridique ». Ça a été difficile de mettre en place le RFFlabs, on ne veut pas « tout recommencer » avec les Communs. Il est déjà possible d’organiser l’informel, il y a déjà des structurations multi-échelles : national, régional, communal..
  • Une meta-structure ça veut dire un référentiel, une vision, donc un risque de subordination
  • A quoi ça va servir ? pourquoi faire ? on a pas d’axes forts sur la question des Communs qui justifient de penser cette méta structure.

Oui

  • Être nombreux, c’est être plus fort et compris le projet de socité qui repose sur les communs. Comment porter les enjeux locaux au niveau national ?
  • C’est l’occasion de repenser les institutions. Pourquoi ne pas prendre tout ce qui ne nous plait pas dans les institutions actuelles pour créer des « institutions » d’un nouveau genre ? Laissons-nous la liberté de nouvelles formes d’institutions ! Les FabLabs peuvent s’ouvrir à des manières de penser qui enrichissent. Soyons alertes !

Question 2 : Avec qui être partie prenante d’une méta-organisation (des Communs) ?

Pour y répondre, la question est re-située au niveau de chaque FabLab. Cela se fait notamment avec des communautés, associations, entreprises du logiciel libre etc.

Question 3 : Quels seraient les mots à utiliser pour qualifier cette méta-organisation ?

  • décentralisée
  • déhiérarchisée
  • granulaire
  • différenciante
  • par le faire

Suite : Sujets de recherche-action

  • Référentiel métier du fabmanager
  • Droit administratif des communs
  • Contrat de propriété partagée
  • Systèmes participatifs de garantie
  • Contribution des agents publics
  • Cadres juridiques (les licences)
  • Outils de gestion (collective)

Vendredi 18 – Groupes de travail par thématiques

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_accessibilite

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_education

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_international

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_documentation

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_ecologie_odd

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_pratiques_artistiques

Rencontre avec les partenaires
  • MAIF : Signature du partenariat entre la MAIF et RFF. Atelier de travail pour la création d’un guide de sécurité en atelier
  • INPI : Conseils sur la Propriété Intellectuelle et présentation des services de l’INPI
  • French Tech : Échange sur les actions en cours au sein de la French Tech
  • Maker Faire : Présentation des événements et actions en cours

Samedi 19

Assemblé Générale

: https://annuel.framapad.org/p/2019_ag_rff_octobermake?lang=fr

Rappel des valeurs du réseau :

Apprendre Faire Partager pour changer le monde.

Les outils de communication

Le RFFlabs aujourd’hui :

  • Collège des Fab Labs: 96 adhérents représentant 147 FabLabs
  • Collège des projets de fablab: 17 adhérents
  • Collège des usager-e-s : 33 adhérent-e-s (il faudrait que les fablabs impliquent leur communautés locales dans les fablabs)
  • Collège des sympathisant-e-s: 31 adhérent-e-s (qui peut être des membres de la startup nation).

Groupes de travail :

Élection au Conseil d’Administration :

  • Les mandats arrivants à terme sont ceux de :
    • Atelier des beaux boulons, représenté par Simon Laurent, du collège des FabLabs,
    • Dimitri Ferrière, qui remplaçait le projet de FabLab Signothèque, collège des Projets de FabLabs,
    • Joris Navarro, collège des Usagers,
    • Olivier Gendrin, collège des Sympathisants
  • Candidats :
    • Simon Laurent au collège des usagers
    • Mathieu Dupont au collège des fablab
    • Antoine Ruiz-Scorletti au collège projet de Fablab
    • Kevin Mazars au collège des sympathisants

Décisions :

  • libération des données des adhérents pour créer une cartographie du réseau – validé

Sujets abordés :

  • Vote gouvernance numérique de l’association – Groupe de travail en cours de constitution
  • Représentation régionale du RFFLabs – Groupe de travail en cours de constitution
  • Recrutement de 3 ETP pour faire fonctionner le réseau – Réflexions en cours
Conseil d’Administration

https://annuel.framapad.org/p/ca_rff_19_10_19?lang=fr

Élection du bureau

  • Ecocentre Varennes (Matthieu Dupont de Dinechin) : secrétaire ;
  • Kevin Mazars : trésorier ;
  • Hugues Aubin : vice-président ;
  • Simon Laurent : président.

Conseillers démissionnaires

Statuts art 13 : « Tout conseiller qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives sera considéré comme démissionnaire. » « En cas de vacance, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement des conseillers. Les pouvoirs des conseillers ainsi nommés prennent fin à l’expiration du mandat des conseillers remplacés. »

  • Woma démissionne formellement -> 2020
  • Artilect -> 2021
  • LABSud -> 2021
  • Camille -> 2020

Le CA doit coopter pour finir les mandats (on ne se pose pas la question du collège).

Prochain CA dans un mois.

Open-Mic

https://annuel.framapad.org/p/openmicoctobermake19?lang=fr

Dimanche 20

Questions au Conseil d’Administration – Échange Libre

https://annuel.framapad.org/p/octobermake19_echangeslibres?lang=fr

Le Réseau Français des Fablabs soutient « RESET »

Organisation

Organisé par le RFFLabs chez le Réseau Canopé et Les Petits Débrouillards du Grand Est.

Merci à Jérôme Michelet pour ce CR & à tous les participants aux différents CR des groupes de travail.

Du jeudi 17 octobre 9h30 au dimanche 20 octobre 12h à « la Piscine » : 5 avenue de Metz, 54320 Maxéville, Lorraine.

Programme OctoberMake

Jeudi 17 –Journée de travail sur les communs

https://pad.lamyne.org/aplc-17102019?edit#

Atelier 1 La valeur des Fablabs & Tiers-lieux :

  1. les conditions de travail
    1. L’amplitude horaire (la durée du travail). Quelle pertinence d’être tout le temps ouvert (lundi on est ouvert mais il n’y a personne…). Il faut accepter de ne pas être disponible.
    2. La relation aux publics : est-ce que les salariés sont là pour faire à la place des gens, pour gagner du temps ? Mais « faire à leur place de », c’est pas la raison d’être des FabLabs, même si c’est moins coûteux en énergie. On peut se retrouver en face de publics consommateurs, ce qui entraîne des frustrations dans la pratique quotidienne.
    3. Le rôle symbolique et politique. Les FabLabs sont objets d’instrumentalisation politique par les les pouvoirs publics / financeurs qui projettent des idéaux et des représentations, avec des attentes démesurées. Donc les salariés font tampon, et il y a une fonction implicite que de ramer les financeurs à la réalité. Cette fonction institutionnelle est plus ou moins bien vécue par les fabmanagers. S’ajoute à cela le rôle des fondateurs, qui placent aussi beaucoup d’égo dans les objets qu’ils ont créés.
    4. La rémunération : on est sur des gens qui sont convaincus & passionnés, donc la rémunération vient en deuxième plan. Mais quand il y a des différences de salaires trop importantes et injustifiées dans les structures ça pose des questions de management.
    5. Les compétences : on est sur un métiers récents (et évolutifs). Mais les métiers ont des codes NAF… Il y a encore du travail pour distinguer la personne des fonctions. On n’est pas sur les mêmes compétences entre l’animation et l’ingénierie. Et il faudrait analyser toutes les formations parce qu’elles ne recouvrent pas du tout la même chose.
  2. Faire coopérer
    1. La situation idéale : Un FabLab dont le président est l’adjoint au Maire, la seconde le bras droit d’une startup locale, et le fabmanager un libriste. Tout le monde a envie de « prendre le leadership ». Donc, comment on fait pour faire coopérer ? On utilise un projet sur le sujet du handicap. Dans un monde idéal : on assez d’espaces, de machines, de RH, etc. Avec un règlement intérieur simple sur l’utilisation des machines, des toilettes, etc. Avec une super image du FabLab auprès des « financeurs ».
    2. La pratique : ça ne se passe pas souvent comme ça. On constate en fait le manque de ressources : pas d’argent, on ne peut pas salarier les animateurs etc. Mais pourquoi est-ce qu’il y a ce manque de ressources ? Pourquoi c’est si facile de construire des autoroutes et si difficile de préserver des FabLabs ? Parce que les décideurs qui font les lignes budgétaires ont moins de mal à voir les bénéfices d’un rond-point plutôt qu’un FabLab. Pourquoi ça leur apporte pas du crédit symbolique ? Parce qu’il y a un effet de mode des FabLab, ils font appel à des bureau d’études qui vendent des solutions standard, 50 000 € pour leur dire qu’il leur faut telle machine ou telle machine. Et au bout de deux ans le truc ne marche pas, donc ils se disent que les FabLabs c’est nul. Le souci c’est que c’est pas comme ça qu’on fait un FabLab, parce que pour fonctionner il faut prendre en compte le contextes, l’histoire du lieu & des gens etc.
    3. Les solutions : Comment valoriser les FabLabs ? On a besoin de générer des indicateurs d’aide au choix qui ne sont pas de type marchand mais qui porte sur les bénéfices sociaux. On a un exemple de Bruxelles : ce qui a marché dans leur cas c’est qu’ils sont arrivés à fédérer des différences culturelles en partant de l’existant.
  3. Valoriser les connaissances
    Question : comment encourager à documenter les contributeurs de fablabs ? Via des dispositifs de reconnaissances, des mécanismes de réappropriation par d’autres, des formations, des événements de présentation réciproque de réalisations (fabjam)… voire une plateforme logicielle et éco-responsable de partage des connaissances (!). WikiFab pourrait faciliter l’accès aux savoirs qui se développent en fababs. Voir [Makernet](https://www.makernet.work).

Atelier 2 Les relations entre les Fablabs/Tiers-lieux et leur environnement institutionnel et économique : partenariats, délimitation des territoires et responsabilités, problèmes juridiques d’accès aux espaces et aux activités, problèmes relatifs à la gestion des risques et des contentieux, l’appui sur des notions et initiatives juridiques émergentes etc.

  1. Il y a un problème de compétences « dans les FabLabs » et il y a besoin de mutualiser des savoirs en lien avec le territoire.
  2. Les fabmanagers ont encore besoin de reconnaissance, les fiches de poste doivent être reconsidérées (et allégées) et la transmission de charge doit être accompagnée.
  3. Il y a urgence de trouver des financements plus pérennes et il y a besoin de créer des indicateurs adaptées.
  4. Le RRFLabs pourrait agir sur la formation des élu-es.
  5. Besoin de : faire preuve (donner à voir) et documenter (rendre lisible).

Atelier 3 Faire institution : que signifie et qu’implique un Réseau Français des Fablabs (l’actuel RFFlabs), avec les questions de coordination, de légitimité, de coûts et contraintes, de normes partagées, d’identité personnelle, de régulation interne, de modes de financement, etc.

Question 1 : est ce qu’il y a un intérêt à envisager une méta-organisation sur les Communs ?

Non

  • Crainte de recommencer le « bordel juridique ». Ça a été difficile de mettre en place le RFFlabs, on ne veut pas « tout recommencer » avec les Communs. Il est déjà possible d’organiser l’informel, il y a déjà des structurations multi-échelles : national, régional, communal..
  • Une meta-structure ça veut dire un référentiel, une vision, donc un risque de subordination
  • A quoi ça va servir ? pourquoi faire ? on a pas d’axes forts sur la question des Communs qui justifient de penser cette méta structure.

Oui

  • Être nombreux, c’est être plus fort et compris le projet de socité qui repose sur les communs. Comment porter les enjeux locaux au niveau national ?
  • C’est l’occasion de repenser les institutions. Pourquoi ne pas prendre tout ce qui ne nous plait pas dans les institutions actuelles pour créer des « institutions » d’un nouveau genre ? Laissons-nous la liberté de nouvelles formes d’institutions ! Les FabLabs peuvent s’ouvrir à des manières de penser qui enrichissent. Soyons alertes !

Question 2 : Avec qui être partie prenante d’une méta-organisation (des Communs) ?

Pour y répondre, la question est re-située au niveau de chaque FabLab. Cela se fait notamment avec des communautés, associations, entreprises du logiciel libre etc.

Question 3 : Quels seraient les mots à utiliser pour qualifier cette méta-organisation ?

  • décentralisée
  • déhiérarchisée
  • granulaire
  • différenciante
  • par le faire

Suite : Sujets de recherche-action

  • Référentiel métier du fabmanager
  • Droit administratif des communs
  • Contrat de propriété partagée
  • Systèmes participatifs de garantie
  • Contribution des agents publics
  • Cadres juridiques (les licences)
  • Outils de gestion (collective)

Vendredi 18 – Groupes de travail par thématiques

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_accessibilite

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_education

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_international

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_documentation

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_ecologie_odd

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_pratiques_artistiques

Rencontre avec les partenaires
  • MAIF : Signature du partenariat entre la MAIF et RFF. Atelier de travail pour la création d’un guide de sécurité en atelier
  • INPI : Conseils sur la Propriété Intellectuelle et présentation des services de l’INPI
  • French Tech : Échange sur les actions en cours au sein de la French Tech
  • Maker Faire : Présentation des événements et actions en cours

Samedi 19

Assemblé Générale

: https://annuel.framapad.org/p/2019_ag_rff_octobermake?lang=fr

Rappel des valeurs du réseau :

Apprendre Faire Partager pour changer le monde.

Les outils de communication

Le RFFlabs aujourd’hui :

  • Collège des Fab Labs: 96 adhérents représentant 147 FabLabs
  • Collège des projets de fablab: 17 adhérents
  • Collège des usager-e-s : 33 adhérent-e-s (il faudrait que les fablabs impliquent leur communautés locales dans les fablabs)
  • Collège des sympathisant-e-s: 31 adhérent-e-s (qui peut être des membres de la startup nation).

Groupes de travail :

Élection au Conseil d’Administration :

  • Les mandats arrivants à terme sont ceux de :
    • Atelier des beaux boulons, représenté par Simon Laurent, du collège des FabLabs,
    • Dimitri Ferrière, qui remplaçait le projet de FabLab Signothèque, collège des Projets de FabLabs,
    • Joris Navarro, collège des Usagers,
    • Olivier Gendrin, collège des Sympathisants
  • Candidats :
    • Simon Laurent au collège des usagers
    • Mathieu Dupont au collège des fablab
    • Antoine Ruiz-Scorletti au collège projet de Fablab
    • Kevin Mazars au collège des sympathisants

Décisions :

  • libération des données des adhérents pour créer une cartographie du réseau – validé

Sujets abordés :

  • Vote gouvernance numérique de l’association – Groupe de travail en cours de constitution
  • Représentation régionale du RFFLabs – Groupe de travail en cours de constitution
  • Recrutement de 3 ETP pour faire fonctionner le réseau – Réflexions en cours
Conseil d’Administration

https://annuel.framapad.org/p/ca_rff_19_10_19?lang=fr

Élection du bureau

  • Ecocentre Varennes (Matthieu Dupont de Dinechin) : secrétaire ;
  • Kevin Mazars : trésorier ;
  • Hugues Aubin : vice-président ;
  • Simon Laurent : président.

Conseillers démissionnaires

Statuts art 13 : « Tout conseiller qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives sera considéré comme démissionnaire. » « En cas de vacance, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement des conseillers. Les pouvoirs des conseillers ainsi nommés prennent fin à l’expiration du mandat des conseillers remplacés. »

  • Woma démissionne formellement -> 2020
  • Artilect -> 2021
  • LABSud -> 2021
  • Camille -> 2020

Le CA doit coopter pour finir les mandats (on ne se pose pas la question du collège).

Prochain CA dans un mois.

Open-Mic

https://annuel.framapad.org/p/openmicoctobermake19?lang=fr

Dimanche 20

Questions au Conseil d’Administration – Échange Libre

https://annuel.framapad.org/p/octobermake19_echangeslibres?lang=fr

3 bonnes raisons de (re)devenir adhérent RFFLabs

Organisation

Organisé par le RFFLabs chez le Réseau Canopé et Les Petits Débrouillards du Grand Est.

Merci à Jérôme Michelet pour ce CR & à tous les participants aux différents CR des groupes de travail.

Du jeudi 17 octobre 9h30 au dimanche 20 octobre 12h à « la Piscine » : 5 avenue de Metz, 54320 Maxéville, Lorraine.

Programme OctoberMake

Jeudi 17 –Journée de travail sur les communs

https://pad.lamyne.org/aplc-17102019?edit#

Atelier 1 La valeur des Fablabs & Tiers-lieux :

  1. les conditions de travail
    1. L’amplitude horaire (la durée du travail). Quelle pertinence d’être tout le temps ouvert (lundi on est ouvert mais il n’y a personne…). Il faut accepter de ne pas être disponible.
    2. La relation aux publics : est-ce que les salariés sont là pour faire à la place des gens, pour gagner du temps ? Mais « faire à leur place de », c’est pas la raison d’être des FabLabs, même si c’est moins coûteux en énergie. On peut se retrouver en face de publics consommateurs, ce qui entraîne des frustrations dans la pratique quotidienne.
    3. Le rôle symbolique et politique. Les FabLabs sont objets d’instrumentalisation politique par les les pouvoirs publics / financeurs qui projettent des idéaux et des représentations, avec des attentes démesurées. Donc les salariés font tampon, et il y a une fonction implicite que de ramer les financeurs à la réalité. Cette fonction institutionnelle est plus ou moins bien vécue par les fabmanagers. S’ajoute à cela le rôle des fondateurs, qui placent aussi beaucoup d’égo dans les objets qu’ils ont créés.
    4. La rémunération : on est sur des gens qui sont convaincus & passionnés, donc la rémunération vient en deuxième plan. Mais quand il y a des différences de salaires trop importantes et injustifiées dans les structures ça pose des questions de management.
    5. Les compétences : on est sur un métiers récents (et évolutifs). Mais les métiers ont des codes NAF… Il y a encore du travail pour distinguer la personne des fonctions. On n’est pas sur les mêmes compétences entre l’animation et l’ingénierie. Et il faudrait analyser toutes les formations parce qu’elles ne recouvrent pas du tout la même chose.
  2. Faire coopérer
    1. La situation idéale : Un FabLab dont le président est l’adjoint au Maire, la seconde le bras droit d’une startup locale, et le fabmanager un libriste. Tout le monde a envie de « prendre le leadership ». Donc, comment on fait pour faire coopérer ? On utilise un projet sur le sujet du handicap. Dans un monde idéal : on assez d’espaces, de machines, de RH, etc. Avec un règlement intérieur simple sur l’utilisation des machines, des toilettes, etc. Avec une super image du FabLab auprès des « financeurs ».
    2. La pratique : ça ne se passe pas souvent comme ça. On constate en fait le manque de ressources : pas d’argent, on ne peut pas salarier les animateurs etc. Mais pourquoi est-ce qu’il y a ce manque de ressources ? Pourquoi c’est si facile de construire des autoroutes et si difficile de préserver des FabLabs ? Parce que les décideurs qui font les lignes budgétaires ont moins de mal à voir les bénéfices d’un rond-point plutôt qu’un FabLab. Pourquoi ça leur apporte pas du crédit symbolique ? Parce qu’il y a un effet de mode des FabLab, ils font appel à des bureau d’études qui vendent des solutions standard, 50 000 € pour leur dire qu’il leur faut telle machine ou telle machine. Et au bout de deux ans le truc ne marche pas, donc ils se disent que les FabLabs c’est nul. Le souci c’est que c’est pas comme ça qu’on fait un FabLab, parce que pour fonctionner il faut prendre en compte le contextes, l’histoire du lieu & des gens etc.
    3. Les solutions : Comment valoriser les FabLabs ? On a besoin de générer des indicateurs d’aide au choix qui ne sont pas de type marchand mais qui porte sur les bénéfices sociaux. On a un exemple de Bruxelles : ce qui a marché dans leur cas c’est qu’ils sont arrivés à fédérer des différences culturelles en partant de l’existant.
  3. Valoriser les connaissances
    Question : comment encourager à documenter les contributeurs de fablabs ? Via des dispositifs de reconnaissances, des mécanismes de réappropriation par d’autres, des formations, des événements de présentation réciproque de réalisations (fabjam)… voire une plateforme logicielle et éco-responsable de partage des connaissances (!). WikiFab pourrait faciliter l’accès aux savoirs qui se développent en fababs. Voir [Makernet](https://www.makernet.work).

Atelier 2 Les relations entre les Fablabs/Tiers-lieux et leur environnement institutionnel et économique : partenariats, délimitation des territoires et responsabilités, problèmes juridiques d’accès aux espaces et aux activités, problèmes relatifs à la gestion des risques et des contentieux, l’appui sur des notions et initiatives juridiques émergentes etc.

  1. Il y a un problème de compétences « dans les FabLabs » et il y a besoin de mutualiser des savoirs en lien avec le territoire.
  2. Les fabmanagers ont encore besoin de reconnaissance, les fiches de poste doivent être reconsidérées (et allégées) et la transmission de charge doit être accompagnée.
  3. Il y a urgence de trouver des financements plus pérennes et il y a besoin de créer des indicateurs adaptées.
  4. Le RRFLabs pourrait agir sur la formation des élu-es.
  5. Besoin de : faire preuve (donner à voir) et documenter (rendre lisible).

Atelier 3 Faire institution : que signifie et qu’implique un Réseau Français des Fablabs (l’actuel RFFlabs), avec les questions de coordination, de légitimité, de coûts et contraintes, de normes partagées, d’identité personnelle, de régulation interne, de modes de financement, etc.

Question 1 : est ce qu’il y a un intérêt à envisager une méta-organisation sur les Communs ?

Non

  • Crainte de recommencer le « bordel juridique ». Ça a été difficile de mettre en place le RFFlabs, on ne veut pas « tout recommencer » avec les Communs. Il est déjà possible d’organiser l’informel, il y a déjà des structurations multi-échelles : national, régional, communal..
  • Une meta-structure ça veut dire un référentiel, une vision, donc un risque de subordination
  • A quoi ça va servir ? pourquoi faire ? on a pas d’axes forts sur la question des Communs qui justifient de penser cette méta structure.

Oui

  • Être nombreux, c’est être plus fort et compris le projet de socité qui repose sur les communs. Comment porter les enjeux locaux au niveau national ?
  • C’est l’occasion de repenser les institutions. Pourquoi ne pas prendre tout ce qui ne nous plait pas dans les institutions actuelles pour créer des « institutions » d’un nouveau genre ? Laissons-nous la liberté de nouvelles formes d’institutions ! Les FabLabs peuvent s’ouvrir à des manières de penser qui enrichissent. Soyons alertes !

Question 2 : Avec qui être partie prenante d’une méta-organisation (des Communs) ?

Pour y répondre, la question est re-située au niveau de chaque FabLab. Cela se fait notamment avec des communautés, associations, entreprises du logiciel libre etc.

Question 3 : Quels seraient les mots à utiliser pour qualifier cette méta-organisation ?

  • décentralisée
  • déhiérarchisée
  • granulaire
  • différenciante
  • par le faire

Suite : Sujets de recherche-action

  • Référentiel métier du fabmanager
  • Droit administratif des communs
  • Contrat de propriété partagée
  • Systèmes participatifs de garantie
  • Contribution des agents publics
  • Cadres juridiques (les licences)
  • Outils de gestion (collective)

Vendredi 18 – Groupes de travail par thématiques

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_accessibilite

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_education

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_international

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_documentation

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_ecologie_odd

https://annuel.framapad.org/p/RFFLabs_201910_octobermake_pratiques_artistiques

Rencontre avec les partenaires
  • MAIF : Signature du partenariat entre la MAIF et RFF. Atelier de travail pour la création d’un guide de sécurité en atelier
  • INPI : Conseils sur la Propriété Intellectuelle et présentation des services de l’INPI
  • French Tech : Échange sur les actions en cours au sein de la French Tech
  • Maker Faire : Présentation des événements et actions en cours

Samedi 19

Assemblé Générale

: https://annuel.framapad.org/p/2019_ag_rff_octobermake?lang=fr

Rappel des valeurs du réseau :

Apprendre Faire Partager pour changer le monde.

Les outils de communication

Le RFFlabs aujourd’hui :

  • Collège des Fab Labs: 96 adhérents représentant 147 FabLabs
  • Collège des projets de fablab: 17 adhérents
  • Collège des usager-e-s : 33 adhérent-e-s (il faudrait que les fablabs impliquent leur communautés locales dans les fablabs)
  • Collège des sympathisant-e-s: 31 adhérent-e-s (qui peut être des membres de la startup nation).

Groupes de travail :

Élection au Conseil d’Administration :

  • Les mandats arrivants à terme sont ceux de :
    • Atelier des beaux boulons, représenté par Simon Laurent, du collège des FabLabs,
    • Dimitri Ferrière, qui remplaçait le projet de FabLab Signothèque, collège des Projets de FabLabs,
    • Joris Navarro, collège des Usagers,
    • Olivier Gendrin, collège des Sympathisants
  • Candidats :
    • Simon Laurent au collège des usagers
    • Mathieu Dupont au collège des fablab
    • Antoine Ruiz-Scorletti au collège projet de Fablab
    • Kevin Mazars au collège des sympathisants

Décisions :

  • libération des données des adhérents pour créer une cartographie du réseau – validé

Sujets abordés :

  • Vote gouvernance numérique de l’association – Groupe de travail en cours de constitution
  • Représentation régionale du RFFLabs – Groupe de travail en cours de constitution
  • Recrutement de 3 ETP pour faire fonctionner le réseau – Réflexions en cours
Conseil d’Administration

https://annuel.framapad.org/p/ca_rff_19_10_19?lang=fr

Élection du bureau

  • Ecocentre Varennes (Matthieu Dupont de Dinechin) : secrétaire ;
  • Kevin Mazars : trésorier ;
  • Hugues Aubin : vice-président ;
  • Simon Laurent : président.

Conseillers démissionnaires

Statuts art 13 : « Tout conseiller qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives sera considéré comme démissionnaire. » « En cas de vacance, le conseil pourvoit provisoirement au remplacement des conseillers. Les pouvoirs des conseillers ainsi nommés prennent fin à l’expiration du mandat des conseillers remplacés. »

  • Woma démissionne formellement -> 2020
  • Artilect -> 2021
  • LABSud -> 2021
  • Camille -> 2020

Le CA doit coopter pour finir les mandats (on ne se pose pas la question du collège).

Prochain CA dans un mois.

Open-Mic

https://annuel.framapad.org/p/openmicoctobermake19?lang=fr

Dimanche 20

Questions au Conseil d’Administration – Échange Libre

https://annuel.framapad.org/p/octobermake19_echangeslibres?lang=fr