« Fablabs et handicap », un rapport intéressant des élèves du Master interprofessionnel Santé publique de l’EHESP

A gauche, les élèves du Master interprofessionnel Santé publique de l’EHESP (Groupe 11)
Auteurs du rapport « Fablabs et handicap ».

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Le Conseil Scientifique du RFFLabs félicite les auteurs de cette étude pour leur recherche et le rapport qui en est issu. Nous nous réjouissons de voir paraitre un nombre croissant de travaux, d’origines et de disciplines diverses, qui prennent nos espaces pour objet, et qui contribuent à en produire une connaissance de plus en plus précise, à mesure que le phénomène se développe. Ce travail nous intéresse tout particulièrement en ce qu’il met en évidence, en s’appuyant sur une bibliographie pertinente, une enquête attentive et des échanges et entretiens avec la communauté, le rôle potentiel des fablabs pour améliorer les conditions d’existence et l’autonomie des personnes handicapées.

Ce rôle, qui constitue une partie de ce que les Fablabs (et le réseau) apportent comme valeur ajoutée pour nos sociétés avancées, est bien démontré, dans ce qui est déjà fait mais aussi dans ce qui reste à faire. Comme nous préférons laisser à d’autres le plaisir de nous féliciter et qu’il nous parait important de garder présent à l’esprit tout le chemin qui reste à parcourir, soulignons en quelques mots les recommandations de ce rapport en les mettant en relation avec les actions en cours au sein du réseau.

La première recommandation suggère aux fablabs de diversifier leurs modes de financement. Une réflexion au niveau national est en cours pour permettre aux Fablabs et plus largement aux Tiers lieux, de construire les conditions de leur autonomie financière en associant des financements privés, une partie indispensable de financements publics garantissant l’engagement des institutions à l’égard de ces structures, et l’essentiel de fonds propres, issus de diverses sources: prestations pour différents publics, locations d’espaces, formations, etc.

La seconde recommandation, invitant à la constitution d’un réseau de fablabs consacrés au handicap et au partage de leurs projets et ressources, est également en cours de réalisation grâce au groupe de travail animé au sein du RFFLabs par Hugues Aubin.

La troisième recommandation est d’importance capitale : approfondir et réguler les interactions entre les structures médico-sociales, médicales et les fablabs. Ici, tout pratiquement reste à faire, cet aspect particulier ayant été un peu laissé de côté dans le développement du mouvement, même si des contacts privilégiés, ça et là, sont établis. Voila un chantier passionnant pour les prochaines années.

La quatrième recommandation consiste à souligner l’importance d’une organisation territoriale régionale mais surtout nationale des fablabs. Nous espérons que les travaux de notre Réseau contribuent à y apporter une réponse partielle, mais d’adéquation croissante à mesure que notre structure se professionnalise.

Enfin, la cinquière recommandation en appelle à une communication plus intense en direction du grand public, des divers publics devrait-on dire, et nous espérons également que ce rapport, aux côtés de toutes les actions entreprises par les uns et les autres, contribuera à créer des ponts entre les nombreux besoins et les solutions que les Fablabs rendent possibles.

Pour finir, un grand bravo à toute l’équipe ayant mené cette enquête en un temps record !

Livre blanc – Panorama des Fablabs en France

A gauche, les élèves du Master interprofessionnel Santé publique de l’EHESP (Groupe 11)
Auteurs du rapport « Fablabs et handicap ».

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Le Conseil Scientifique du RFFLabs félicite les auteurs de cette étude pour leur recherche et le rapport qui en est issu. Nous nous réjouissons de voir paraitre un nombre croissant de travaux, d’origines et de disciplines diverses, qui prennent nos espaces pour objet, et qui contribuent à en produire une connaissance de plus en plus précise, à mesure que le phénomène se développe. Ce travail nous intéresse tout particulièrement en ce qu’il met en évidence, en s’appuyant sur une bibliographie pertinente, une enquête attentive et des échanges et entretiens avec la communauté, le rôle potentiel des fablabs pour améliorer les conditions d’existence et l’autonomie des personnes handicapées.

Ce rôle, qui constitue une partie de ce que les Fablabs (et le réseau) apportent comme valeur ajoutée pour nos sociétés avancées, est bien démontré, dans ce qui est déjà fait mais aussi dans ce qui reste à faire. Comme nous préférons laisser à d’autres le plaisir de nous féliciter et qu’il nous parait important de garder présent à l’esprit tout le chemin qui reste à parcourir, soulignons en quelques mots les recommandations de ce rapport en les mettant en relation avec les actions en cours au sein du réseau.

La première recommandation suggère aux fablabs de diversifier leurs modes de financement. Une réflexion au niveau national est en cours pour permettre aux Fablabs et plus largement aux Tiers lieux, de construire les conditions de leur autonomie financière en associant des financements privés, une partie indispensable de financements publics garantissant l’engagement des institutions à l’égard de ces structures, et l’essentiel de fonds propres, issus de diverses sources: prestations pour différents publics, locations d’espaces, formations, etc.

La seconde recommandation, invitant à la constitution d’un réseau de fablabs consacrés au handicap et au partage de leurs projets et ressources, est également en cours de réalisation grâce au groupe de travail animé au sein du RFFLabs par Hugues Aubin.

La troisième recommandation est d’importance capitale : approfondir et réguler les interactions entre les structures médico-sociales, médicales et les fablabs. Ici, tout pratiquement reste à faire, cet aspect particulier ayant été un peu laissé de côté dans le développement du mouvement, même si des contacts privilégiés, ça et là, sont établis. Voila un chantier passionnant pour les prochaines années.

La quatrième recommandation consiste à souligner l’importance d’une organisation territoriale régionale mais surtout nationale des fablabs. Nous espérons que les travaux de notre Réseau contribuent à y apporter une réponse partielle, mais d’adéquation croissante à mesure que notre structure se professionnalise.

Enfin, la cinquière recommandation en appelle à une communication plus intense en direction du grand public, des divers publics devrait-on dire, et nous espérons également que ce rapport, aux côtés de toutes les actions entreprises par les uns et les autres, contribuera à créer des ponts entre les nombreux besoins et les solutions que les Fablabs rendent possibles.

Pour finir, un grand bravo à toute l’équipe ayant mené cette enquête en un temps record !

“Makers. Enquête sur les laboratoires du changement social”, compte rendu de lecture

A gauche, les élèves du Master interprofessionnel Santé publique de l’EHESP (Groupe 11)
Auteurs du rapport « Fablabs et handicap ».

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Le Conseil Scientifique du RFFLabs félicite les auteurs de cette étude pour leur recherche et le rapport qui en est issu. Nous nous réjouissons de voir paraitre un nombre croissant de travaux, d’origines et de disciplines diverses, qui prennent nos espaces pour objet, et qui contribuent à en produire une connaissance de plus en plus précise, à mesure que le phénomène se développe. Ce travail nous intéresse tout particulièrement en ce qu’il met en évidence, en s’appuyant sur une bibliographie pertinente, une enquête attentive et des échanges et entretiens avec la communauté, le rôle potentiel des fablabs pour améliorer les conditions d’existence et l’autonomie des personnes handicapées.

Ce rôle, qui constitue une partie de ce que les Fablabs (et le réseau) apportent comme valeur ajoutée pour nos sociétés avancées, est bien démontré, dans ce qui est déjà fait mais aussi dans ce qui reste à faire. Comme nous préférons laisser à d’autres le plaisir de nous féliciter et qu’il nous parait important de garder présent à l’esprit tout le chemin qui reste à parcourir, soulignons en quelques mots les recommandations de ce rapport en les mettant en relation avec les actions en cours au sein du réseau.

La première recommandation suggère aux fablabs de diversifier leurs modes de financement. Une réflexion au niveau national est en cours pour permettre aux Fablabs et plus largement aux Tiers lieux, de construire les conditions de leur autonomie financière en associant des financements privés, une partie indispensable de financements publics garantissant l’engagement des institutions à l’égard de ces structures, et l’essentiel de fonds propres, issus de diverses sources: prestations pour différents publics, locations d’espaces, formations, etc.

La seconde recommandation, invitant à la constitution d’un réseau de fablabs consacrés au handicap et au partage de leurs projets et ressources, est également en cours de réalisation grâce au groupe de travail animé au sein du RFFLabs par Hugues Aubin.

La troisième recommandation est d’importance capitale : approfondir et réguler les interactions entre les structures médico-sociales, médicales et les fablabs. Ici, tout pratiquement reste à faire, cet aspect particulier ayant été un peu laissé de côté dans le développement du mouvement, même si des contacts privilégiés, ça et là, sont établis. Voila un chantier passionnant pour les prochaines années.

La quatrième recommandation consiste à souligner l’importance d’une organisation territoriale régionale mais surtout nationale des fablabs. Nous espérons que les travaux de notre Réseau contribuent à y apporter une réponse partielle, mais d’adéquation croissante à mesure que notre structure se professionnalise.

Enfin, la cinquière recommandation en appelle à une communication plus intense en direction du grand public, des divers publics devrait-on dire, et nous espérons également que ce rapport, aux côtés de toutes les actions entreprises par les uns et les autres, contribuera à créer des ponts entre les nombreux besoins et les solutions que les Fablabs rendent possibles.

Pour finir, un grand bravo à toute l’équipe ayant mené cette enquête en un temps record !

Contribution du RFFLabs aux travaux de l’Observatoire National du Commerce et de l’Artisanat

A gauche, les élèves du Master interprofessionnel Santé publique de l’EHESP (Groupe 11)
Auteurs du rapport « Fablabs et handicap ».

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Le Conseil Scientifique du RFFLabs félicite les auteurs de cette étude pour leur recherche et le rapport qui en est issu. Nous nous réjouissons de voir paraitre un nombre croissant de travaux, d’origines et de disciplines diverses, qui prennent nos espaces pour objet, et qui contribuent à en produire une connaissance de plus en plus précise, à mesure que le phénomène se développe. Ce travail nous intéresse tout particulièrement en ce qu’il met en évidence, en s’appuyant sur une bibliographie pertinente, une enquête attentive et des échanges et entretiens avec la communauté, le rôle potentiel des fablabs pour améliorer les conditions d’existence et l’autonomie des personnes handicapées.

Ce rôle, qui constitue une partie de ce que les Fablabs (et le réseau) apportent comme valeur ajoutée pour nos sociétés avancées, est bien démontré, dans ce qui est déjà fait mais aussi dans ce qui reste à faire. Comme nous préférons laisser à d’autres le plaisir de nous féliciter et qu’il nous parait important de garder présent à l’esprit tout le chemin qui reste à parcourir, soulignons en quelques mots les recommandations de ce rapport en les mettant en relation avec les actions en cours au sein du réseau.

La première recommandation suggère aux fablabs de diversifier leurs modes de financement. Une réflexion au niveau national est en cours pour permettre aux Fablabs et plus largement aux Tiers lieux, de construire les conditions de leur autonomie financière en associant des financements privés, une partie indispensable de financements publics garantissant l’engagement des institutions à l’égard de ces structures, et l’essentiel de fonds propres, issus de diverses sources: prestations pour différents publics, locations d’espaces, formations, etc.

La seconde recommandation, invitant à la constitution d’un réseau de fablabs consacrés au handicap et au partage de leurs projets et ressources, est également en cours de réalisation grâce au groupe de travail animé au sein du RFFLabs par Hugues Aubin.

La troisième recommandation est d’importance capitale : approfondir et réguler les interactions entre les structures médico-sociales, médicales et les fablabs. Ici, tout pratiquement reste à faire, cet aspect particulier ayant été un peu laissé de côté dans le développement du mouvement, même si des contacts privilégiés, ça et là, sont établis. Voila un chantier passionnant pour les prochaines années.

La quatrième recommandation consiste à souligner l’importance d’une organisation territoriale régionale mais surtout nationale des fablabs. Nous espérons que les travaux de notre Réseau contribuent à y apporter une réponse partielle, mais d’adéquation croissante à mesure que notre structure se professionnalise.

Enfin, la cinquière recommandation en appelle à une communication plus intense en direction du grand public, des divers publics devrait-on dire, et nous espérons également que ce rapport, aux côtés de toutes les actions entreprises par les uns et les autres, contribuera à créer des ponts entre les nombreux besoins et les solutions que les Fablabs rendent possibles.

Pour finir, un grand bravo à toute l’équipe ayant mené cette enquête en un temps record !

Fablabs, réussisez votre campagne de financement participatif

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Le Conseil Scientifique du RFFLabs félicite les auteurs de cette étude pour leur recherche et le rapport qui en est issu. Nous nous réjouissons de voir paraitre un nombre croissant de travaux, d’origines et de disciplines diverses, qui prennent nos espaces pour objet, et qui contribuent à en produire une connaissance de plus en plus précise, à mesure que le phénomène se développe. Ce travail nous intéresse tout particulièrement en ce qu’il met en évidence, en s’appuyant sur une bibliographie pertinente, une enquête attentive et des échanges et entretiens avec la communauté, le rôle potentiel des fablabs pour améliorer les conditions d’existence et l’autonomie des personnes handicapées.

Ce rôle, qui constitue une partie de ce que les Fablabs (et le réseau) apportent comme valeur ajoutée pour nos sociétés avancées, est bien démontré, dans ce qui est déjà fait mais aussi dans ce qui reste à faire. Comme nous préférons laisser à d’autres le plaisir de nous féliciter et qu’il nous parait important de garder présent à l’esprit tout le chemin qui reste à parcourir, soulignons en quelques mots les recommandations de ce rapport en les mettant en relation avec les actions en cours au sein du réseau.

La première recommandation suggère aux fablabs de diversifier leurs modes de financement. Une réflexion au niveau national est en cours pour permettre aux Fablabs et plus largement aux Tiers lieux, de construire les conditions de leur autonomie financière en associant des financements privés, une partie indispensable de financements publics garantissant l’engagement des institutions à l’égard de ces structures, et l’essentiel de fonds propres, issus de diverses sources: prestations pour différents publics, locations d’espaces, formations, etc.

La seconde recommandation, invitant à la constitution d’un réseau de fablabs consacrés au handicap et au partage de leurs projets et ressources, est également en cours de réalisation grâce au groupe de travail animé au sein du RFFLabs par Hugues Aubin.

La troisième recommandation est d’importance capitale : approfondir et réguler les interactions entre les structures médico-sociales, médicales et les fablabs. Ici, tout pratiquement reste à faire, cet aspect particulier ayant été un peu laissé de côté dans le développement du mouvement, même si des contacts privilégiés, ça et là, sont établis. Voila un chantier passionnant pour les prochaines années.

La quatrième recommandation consiste à souligner l’importance d’une organisation territoriale régionale mais surtout nationale des fablabs. Nous espérons que les travaux de notre Réseau contribuent à y apporter une réponse partielle, mais d’adéquation croissante à mesure que notre structure se professionnalise.

Enfin, la cinquière recommandation en appelle à une communication plus intense en direction du grand public, des divers publics devrait-on dire, et nous espérons également que ce rapport, aux côtés de toutes les actions entreprises par les uns et les autres, contribuera à créer des ponts entre les nombreux besoins et les solutions que les Fablabs rendent possibles.

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Projet API LABS : un système d’open data horizontal par et pour les labs ?

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Le Conseil Scientifique du RFFLabs félicite les auteurs de cette étude pour leur recherche et le rapport qui en est issu. Nous nous réjouissons de voir paraitre un nombre croissant de travaux, d’origines et de disciplines diverses, qui prennent nos espaces pour objet, et qui contribuent à en produire une connaissance de plus en plus précise, à mesure que le phénomène se développe. Ce travail nous intéresse tout particulièrement en ce qu’il met en évidence, en s’appuyant sur une bibliographie pertinente, une enquête attentive et des échanges et entretiens avec la communauté, le rôle potentiel des fablabs pour améliorer les conditions d’existence et l’autonomie des personnes handicapées.

Ce rôle, qui constitue une partie de ce que les Fablabs (et le réseau) apportent comme valeur ajoutée pour nos sociétés avancées, est bien démontré, dans ce qui est déjà fait mais aussi dans ce qui reste à faire. Comme nous préférons laisser à d’autres le plaisir de nous féliciter et qu’il nous parait important de garder présent à l’esprit tout le chemin qui reste à parcourir, soulignons en quelques mots les recommandations de ce rapport en les mettant en relation avec les actions en cours au sein du réseau.

La première recommandation suggère aux fablabs de diversifier leurs modes de financement. Une réflexion au niveau national est en cours pour permettre aux Fablabs et plus largement aux Tiers lieux, de construire les conditions de leur autonomie financière en associant des financements privés, une partie indispensable de financements publics garantissant l’engagement des institutions à l’égard de ces structures, et l’essentiel de fonds propres, issus de diverses sources: prestations pour différents publics, locations d’espaces, formations, etc.

La seconde recommandation, invitant à la constitution d’un réseau de fablabs consacrés au handicap et au partage de leurs projets et ressources, est également en cours de réalisation grâce au groupe de travail animé au sein du RFFLabs par Hugues Aubin.

La troisième recommandation est d’importance capitale : approfondir et réguler les interactions entre les structures médico-sociales, médicales et les fablabs. Ici, tout pratiquement reste à faire, cet aspect particulier ayant été un peu laissé de côté dans le développement du mouvement, même si des contacts privilégiés, ça et là, sont établis. Voila un chantier passionnant pour les prochaines années.

La quatrième recommandation consiste à souligner l’importance d’une organisation territoriale régionale mais surtout nationale des fablabs. Nous espérons que les travaux de notre Réseau contribuent à y apporter une réponse partielle, mais d’adéquation croissante à mesure que notre structure se professionnalise.

Enfin, la cinquière recommandation en appelle à une communication plus intense en direction du grand public, des divers publics devrait-on dire, et nous espérons également que ce rapport, aux côtés de toutes les actions entreprises par les uns et les autres, contribuera à créer des ponts entre les nombreux besoins et les solutions que les Fablabs rendent possibles.

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Un MOOC sur la modélisation 2D/3D et sur les machines des FabLabs

A gauche, les élèves du Master interprofessionnel Santé publique de l’EHESP (Groupe 11)
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Le Conseil Scientifique du RFFLabs félicite les auteurs de cette étude pour leur recherche et le rapport qui en est issu. Nous nous réjouissons de voir paraitre un nombre croissant de travaux, d’origines et de disciplines diverses, qui prennent nos espaces pour objet, et qui contribuent à en produire une connaissance de plus en plus précise, à mesure que le phénomène se développe. Ce travail nous intéresse tout particulièrement en ce qu’il met en évidence, en s’appuyant sur une bibliographie pertinente, une enquête attentive et des échanges et entretiens avec la communauté, le rôle potentiel des fablabs pour améliorer les conditions d’existence et l’autonomie des personnes handicapées.

Ce rôle, qui constitue une partie de ce que les Fablabs (et le réseau) apportent comme valeur ajoutée pour nos sociétés avancées, est bien démontré, dans ce qui est déjà fait mais aussi dans ce qui reste à faire. Comme nous préférons laisser à d’autres le plaisir de nous féliciter et qu’il nous parait important de garder présent à l’esprit tout le chemin qui reste à parcourir, soulignons en quelques mots les recommandations de ce rapport en les mettant en relation avec les actions en cours au sein du réseau.

La première recommandation suggère aux fablabs de diversifier leurs modes de financement. Une réflexion au niveau national est en cours pour permettre aux Fablabs et plus largement aux Tiers lieux, de construire les conditions de leur autonomie financière en associant des financements privés, une partie indispensable de financements publics garantissant l’engagement des institutions à l’égard de ces structures, et l’essentiel de fonds propres, issus de diverses sources: prestations pour différents publics, locations d’espaces, formations, etc.

La seconde recommandation, invitant à la constitution d’un réseau de fablabs consacrés au handicap et au partage de leurs projets et ressources, est également en cours de réalisation grâce au groupe de travail animé au sein du RFFLabs par Hugues Aubin.

La troisième recommandation est d’importance capitale : approfondir et réguler les interactions entre les structures médico-sociales, médicales et les fablabs. Ici, tout pratiquement reste à faire, cet aspect particulier ayant été un peu laissé de côté dans le développement du mouvement, même si des contacts privilégiés, ça et là, sont établis. Voila un chantier passionnant pour les prochaines années.

La quatrième recommandation consiste à souligner l’importance d’une organisation territoriale régionale mais surtout nationale des fablabs. Nous espérons que les travaux de notre Réseau contribuent à y apporter une réponse partielle, mais d’adéquation croissante à mesure que notre structure se professionnalise.

Enfin, la cinquière recommandation en appelle à une communication plus intense en direction du grand public, des divers publics devrait-on dire, et nous espérons également que ce rapport, aux côtés de toutes les actions entreprises par les uns et les autres, contribuera à créer des ponts entre les nombreux besoins et les solutions que les Fablabs rendent possibles.

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Le « tip » participatif : un modèle économique à ne pas négliger

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Le Conseil Scientifique du RFFLabs félicite les auteurs de cette étude pour leur recherche et le rapport qui en est issu. Nous nous réjouissons de voir paraitre un nombre croissant de travaux, d’origines et de disciplines diverses, qui prennent nos espaces pour objet, et qui contribuent à en produire une connaissance de plus en plus précise, à mesure que le phénomène se développe. Ce travail nous intéresse tout particulièrement en ce qu’il met en évidence, en s’appuyant sur une bibliographie pertinente, une enquête attentive et des échanges et entretiens avec la communauté, le rôle potentiel des fablabs pour améliorer les conditions d’existence et l’autonomie des personnes handicapées.

Ce rôle, qui constitue une partie de ce que les Fablabs (et le réseau) apportent comme valeur ajoutée pour nos sociétés avancées, est bien démontré, dans ce qui est déjà fait mais aussi dans ce qui reste à faire. Comme nous préférons laisser à d’autres le plaisir de nous féliciter et qu’il nous parait important de garder présent à l’esprit tout le chemin qui reste à parcourir, soulignons en quelques mots les recommandations de ce rapport en les mettant en relation avec les actions en cours au sein du réseau.

La première recommandation suggère aux fablabs de diversifier leurs modes de financement. Une réflexion au niveau national est en cours pour permettre aux Fablabs et plus largement aux Tiers lieux, de construire les conditions de leur autonomie financière en associant des financements privés, une partie indispensable de financements publics garantissant l’engagement des institutions à l’égard de ces structures, et l’essentiel de fonds propres, issus de diverses sources: prestations pour différents publics, locations d’espaces, formations, etc.

La seconde recommandation, invitant à la constitution d’un réseau de fablabs consacrés au handicap et au partage de leurs projets et ressources, est également en cours de réalisation grâce au groupe de travail animé au sein du RFFLabs par Hugues Aubin.

La troisième recommandation est d’importance capitale : approfondir et réguler les interactions entre les structures médico-sociales, médicales et les fablabs. Ici, tout pratiquement reste à faire, cet aspect particulier ayant été un peu laissé de côté dans le développement du mouvement, même si des contacts privilégiés, ça et là, sont établis. Voila un chantier passionnant pour les prochaines années.

La quatrième recommandation consiste à souligner l’importance d’une organisation territoriale régionale mais surtout nationale des fablabs. Nous espérons que les travaux de notre Réseau contribuent à y apporter une réponse partielle, mais d’adéquation croissante à mesure que notre structure se professionnalise.

Enfin, la cinquière recommandation en appelle à une communication plus intense en direction du grand public, des divers publics devrait-on dire, et nous espérons également que ce rapport, aux côtés de toutes les actions entreprises par les uns et les autres, contribuera à créer des ponts entre les nombreux besoins et les solutions que les Fablabs rendent possibles.

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Dossier kelle fabrik de demande d’agrement pour accueillir services civiques

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Le Conseil Scientifique du RFFLabs félicite les auteurs de cette étude pour leur recherche et le rapport qui en est issu. Nous nous réjouissons de voir paraitre un nombre croissant de travaux, d’origines et de disciplines diverses, qui prennent nos espaces pour objet, et qui contribuent à en produire une connaissance de plus en plus précise, à mesure que le phénomène se développe. Ce travail nous intéresse tout particulièrement en ce qu’il met en évidence, en s’appuyant sur une bibliographie pertinente, une enquête attentive et des échanges et entretiens avec la communauté, le rôle potentiel des fablabs pour améliorer les conditions d’existence et l’autonomie des personnes handicapées.

Ce rôle, qui constitue une partie de ce que les Fablabs (et le réseau) apportent comme valeur ajoutée pour nos sociétés avancées, est bien démontré, dans ce qui est déjà fait mais aussi dans ce qui reste à faire. Comme nous préférons laisser à d’autres le plaisir de nous féliciter et qu’il nous parait important de garder présent à l’esprit tout le chemin qui reste à parcourir, soulignons en quelques mots les recommandations de ce rapport en les mettant en relation avec les actions en cours au sein du réseau.

La première recommandation suggère aux fablabs de diversifier leurs modes de financement. Une réflexion au niveau national est en cours pour permettre aux Fablabs et plus largement aux Tiers lieux, de construire les conditions de leur autonomie financière en associant des financements privés, une partie indispensable de financements publics garantissant l’engagement des institutions à l’égard de ces structures, et l’essentiel de fonds propres, issus de diverses sources: prestations pour différents publics, locations d’espaces, formations, etc.

La seconde recommandation, invitant à la constitution d’un réseau de fablabs consacrés au handicap et au partage de leurs projets et ressources, est également en cours de réalisation grâce au groupe de travail animé au sein du RFFLabs par Hugues Aubin.

La troisième recommandation est d’importance capitale : approfondir et réguler les interactions entre les structures médico-sociales, médicales et les fablabs. Ici, tout pratiquement reste à faire, cet aspect particulier ayant été un peu laissé de côté dans le développement du mouvement, même si des contacts privilégiés, ça et là, sont établis. Voila un chantier passionnant pour les prochaines années.

La quatrième recommandation consiste à souligner l’importance d’une organisation territoriale régionale mais surtout nationale des fablabs. Nous espérons que les travaux de notre Réseau contribuent à y apporter une réponse partielle, mais d’adéquation croissante à mesure que notre structure se professionnalise.

Enfin, la cinquière recommandation en appelle à une communication plus intense en direction du grand public, des divers publics devrait-on dire, et nous espérons également que ce rapport, aux côtés de toutes les actions entreprises par les uns et les autres, contribuera à créer des ponts entre les nombreux besoins et les solutions que les Fablabs rendent possibles.

Pour finir, un grand bravo à toute l’équipe ayant mené cette enquête en un temps record !