Livre blanc – Panorama des Fablabs en France

Afin d’apporter une pierre à la construction d’une représentation partagée du “phénomène” des Fablabs en France et à la compréhension de ses déterminants, le Conseil Scientifique du Réseau Français des Fablabs (CS et RFFLabs) a entrepris de mener une enquête visant à produire un panorama des Fablabs sur notre territoire entre 2017 et 2018.

Les résultats de cette enquête sont mis en forme dans ce Livre Blanc, constitué de données chiffrées analysées à l’aune d’un certain nombre de perspectives historiques, sociologiques, économiques.

Le premier objectif de ce travail est de produire, à l’adresse des membres du réseau mais aussi des pouvoirs publics et plus généralement de tous les acteurs individuels ou collectif intéressés par la question, un panorama des Fablabs présents sur le territoire, et des structures qui s’y apparentent ou revendiquent l’appartenance à cette catégorie, dans leur diversité et leurs singularités. Ce panorama prend en considération des dimensions internes (gestion, animation, ressources, équipement, contraintes et formes d’adaptation), des dimensions contextuelles (relations avec l’environnement institutionnel, social et économique, mais aussi avec le réseau international des Fablabs) et des perspectives de développement.

Le second objectif est d’expérimenter un processus d’administration et d’animation d’enquête hybride, associant compétences universitaires et compétences des acteurs de terrain, qui serait reproductible à intervalles réguliers, avec des ajustements mineurs pour l’adapter à l’évolution de l’état de l’art et des outils d’enquête. Ce processus permettra à la fois de tenir à jour le panorama du réseau, tout en formant par la pratique les futures générations d’animateurs et d’experts sur la question. La reproductibilité, non des résultats, mais de la méthode, a rencontré un certain succès dans la mesure où nous avons été contactés par différents réseaux nationaux de Fablabs émergeant actuellement en Europe afin de la transposer à leurs contextes locaux. Ce partenariat est l’embryon d’une organisation de coordination à l’échelle européenne des Fablabs, actuellement en cours de constitution.

Le troisième objectif, implicite, est de démontrer la capacité du RFFLabs à produire ce type d’enquête, et d’asseoir ainsi sa légitimité. Les conditions de réalisation de ce travail, la méthode participative employée, l’aspect collaboratif de tout le processus signale la solidarité du réseau, sa capacité à avoir une représentation distanciée de sa composition et de son fonctionnement, tout en s’inscrivant dans une démarche coopérative et ouverte aux influences des institutions existantes et aux travaux pertinents en la matière. Ce pari tenu démontre enfin que l’institutionnalisation d’un réseau intermédiaire d’articulation et de coordination des acteurs de l’innovation et de la transition numérique est la bonne échelle pour diminuer les effets pervers de la mise en concurrence des aspirants innovateurs et des experts en innovation, caractérisée par une dispersion des ressources, leur captation, voire leur détournement par les niveaux les plus élevés de la chaîne de production et par l’abandon des composantes les plus fragiles de la société à leur sort.

“Makers. Enquête sur les laboratoires du changement social”, compte rendu de lecture

Afin d’apporter une pierre à la construction d’une représentation partagée du “phénomène” des Fablabs en France et à la compréhension de ses déterminants, le Conseil Scientifique du Réseau Français des Fablabs (CS et RFFLabs) a entrepris de mener une enquête visant à produire un panorama des Fablabs sur notre territoire entre 2017 et 2018.

Les résultats de cette enquête sont mis en forme dans ce Livre Blanc, constitué de données chiffrées analysées à l’aune d’un certain nombre de perspectives historiques, sociologiques, économiques.

Le premier objectif de ce travail est de produire, à l’adresse des membres du réseau mais aussi des pouvoirs publics et plus généralement de tous les acteurs individuels ou collectif intéressés par la question, un panorama des Fablabs présents sur le territoire, et des structures qui s’y apparentent ou revendiquent l’appartenance à cette catégorie, dans leur diversité et leurs singularités. Ce panorama prend en considération des dimensions internes (gestion, animation, ressources, équipement, contraintes et formes d’adaptation), des dimensions contextuelles (relations avec l’environnement institutionnel, social et économique, mais aussi avec le réseau international des Fablabs) et des perspectives de développement.

Le second objectif est d’expérimenter un processus d’administration et d’animation d’enquête hybride, associant compétences universitaires et compétences des acteurs de terrain, qui serait reproductible à intervalles réguliers, avec des ajustements mineurs pour l’adapter à l’évolution de l’état de l’art et des outils d’enquête. Ce processus permettra à la fois de tenir à jour le panorama du réseau, tout en formant par la pratique les futures générations d’animateurs et d’experts sur la question. La reproductibilité, non des résultats, mais de la méthode, a rencontré un certain succès dans la mesure où nous avons été contactés par différents réseaux nationaux de Fablabs émergeant actuellement en Europe afin de la transposer à leurs contextes locaux. Ce partenariat est l’embryon d’une organisation de coordination à l’échelle européenne des Fablabs, actuellement en cours de constitution.

Le troisième objectif, implicite, est de démontrer la capacité du RFFLabs à produire ce type d’enquête, et d’asseoir ainsi sa légitimité. Les conditions de réalisation de ce travail, la méthode participative employée, l’aspect collaboratif de tout le processus signale la solidarité du réseau, sa capacité à avoir une représentation distanciée de sa composition et de son fonctionnement, tout en s’inscrivant dans une démarche coopérative et ouverte aux influences des institutions existantes et aux travaux pertinents en la matière. Ce pari tenu démontre enfin que l’institutionnalisation d’un réseau intermédiaire d’articulation et de coordination des acteurs de l’innovation et de la transition numérique est la bonne échelle pour diminuer les effets pervers de la mise en concurrence des aspirants innovateurs et des experts en innovation, caractérisée par une dispersion des ressources, leur captation, voire leur détournement par les niveaux les plus élevés de la chaîne de production et par l’abandon des composantes les plus fragiles de la société à leur sort.

Contribution du RFFLabs aux travaux de l’Observatoire National du Commerce et de l’Artisanat

Afin d’apporter une pierre à la construction d’une représentation partagée du “phénomène” des Fablabs en France et à la compréhension de ses déterminants, le Conseil Scientifique du Réseau Français des Fablabs (CS et RFFLabs) a entrepris de mener une enquête visant à produire un panorama des Fablabs sur notre territoire entre 2017 et 2018.

Les résultats de cette enquête sont mis en forme dans ce Livre Blanc, constitué de données chiffrées analysées à l’aune d’un certain nombre de perspectives historiques, sociologiques, économiques.

Le premier objectif de ce travail est de produire, à l’adresse des membres du réseau mais aussi des pouvoirs publics et plus généralement de tous les acteurs individuels ou collectif intéressés par la question, un panorama des Fablabs présents sur le territoire, et des structures qui s’y apparentent ou revendiquent l’appartenance à cette catégorie, dans leur diversité et leurs singularités. Ce panorama prend en considération des dimensions internes (gestion, animation, ressources, équipement, contraintes et formes d’adaptation), des dimensions contextuelles (relations avec l’environnement institutionnel, social et économique, mais aussi avec le réseau international des Fablabs) et des perspectives de développement.

Le second objectif est d’expérimenter un processus d’administration et d’animation d’enquête hybride, associant compétences universitaires et compétences des acteurs de terrain, qui serait reproductible à intervalles réguliers, avec des ajustements mineurs pour l’adapter à l’évolution de l’état de l’art et des outils d’enquête. Ce processus permettra à la fois de tenir à jour le panorama du réseau, tout en formant par la pratique les futures générations d’animateurs et d’experts sur la question. La reproductibilité, non des résultats, mais de la méthode, a rencontré un certain succès dans la mesure où nous avons été contactés par différents réseaux nationaux de Fablabs émergeant actuellement en Europe afin de la transposer à leurs contextes locaux. Ce partenariat est l’embryon d’une organisation de coordination à l’échelle européenne des Fablabs, actuellement en cours de constitution.

Le troisième objectif, implicite, est de démontrer la capacité du RFFLabs à produire ce type d’enquête, et d’asseoir ainsi sa légitimité. Les conditions de réalisation de ce travail, la méthode participative employée, l’aspect collaboratif de tout le processus signale la solidarité du réseau, sa capacité à avoir une représentation distanciée de sa composition et de son fonctionnement, tout en s’inscrivant dans une démarche coopérative et ouverte aux influences des institutions existantes et aux travaux pertinents en la matière. Ce pari tenu démontre enfin que l’institutionnalisation d’un réseau intermédiaire d’articulation et de coordination des acteurs de l’innovation et de la transition numérique est la bonne échelle pour diminuer les effets pervers de la mise en concurrence des aspirants innovateurs et des experts en innovation, caractérisée par une dispersion des ressources, leur captation, voire leur détournement par les niveaux les plus élevés de la chaîne de production et par l’abandon des composantes les plus fragiles de la société à leur sort.

Fablabs, réussisez votre campagne de financement participatif

Afin d’apporter une pierre à la construction d’une représentation partagée du “phénomène” des Fablabs en France et à la compréhension de ses déterminants, le Conseil Scientifique du Réseau Français des Fablabs (CS et RFFLabs) a entrepris de mener une enquête visant à produire un panorama des Fablabs sur notre territoire entre 2017 et 2018.

Les résultats de cette enquête sont mis en forme dans ce Livre Blanc, constitué de données chiffrées analysées à l’aune d’un certain nombre de perspectives historiques, sociologiques, économiques.

Le premier objectif de ce travail est de produire, à l’adresse des membres du réseau mais aussi des pouvoirs publics et plus généralement de tous les acteurs individuels ou collectif intéressés par la question, un panorama des Fablabs présents sur le territoire, et des structures qui s’y apparentent ou revendiquent l’appartenance à cette catégorie, dans leur diversité et leurs singularités. Ce panorama prend en considération des dimensions internes (gestion, animation, ressources, équipement, contraintes et formes d’adaptation), des dimensions contextuelles (relations avec l’environnement institutionnel, social et économique, mais aussi avec le réseau international des Fablabs) et des perspectives de développement.

Le second objectif est d’expérimenter un processus d’administration et d’animation d’enquête hybride, associant compétences universitaires et compétences des acteurs de terrain, qui serait reproductible à intervalles réguliers, avec des ajustements mineurs pour l’adapter à l’évolution de l’état de l’art et des outils d’enquête. Ce processus permettra à la fois de tenir à jour le panorama du réseau, tout en formant par la pratique les futures générations d’animateurs et d’experts sur la question. La reproductibilité, non des résultats, mais de la méthode, a rencontré un certain succès dans la mesure où nous avons été contactés par différents réseaux nationaux de Fablabs émergeant actuellement en Europe afin de la transposer à leurs contextes locaux. Ce partenariat est l’embryon d’une organisation de coordination à l’échelle européenne des Fablabs, actuellement en cours de constitution.

Le troisième objectif, implicite, est de démontrer la capacité du RFFLabs à produire ce type d’enquête, et d’asseoir ainsi sa légitimité. Les conditions de réalisation de ce travail, la méthode participative employée, l’aspect collaboratif de tout le processus signale la solidarité du réseau, sa capacité à avoir une représentation distanciée de sa composition et de son fonctionnement, tout en s’inscrivant dans une démarche coopérative et ouverte aux influences des institutions existantes et aux travaux pertinents en la matière. Ce pari tenu démontre enfin que l’institutionnalisation d’un réseau intermédiaire d’articulation et de coordination des acteurs de l’innovation et de la transition numérique est la bonne échelle pour diminuer les effets pervers de la mise en concurrence des aspirants innovateurs et des experts en innovation, caractérisée par une dispersion des ressources, leur captation, voire leur détournement par les niveaux les plus élevés de la chaîne de production et par l’abandon des composantes les plus fragiles de la société à leur sort.

Projet API LABS : un système d’open data horizontal par et pour les labs ?

Afin d’apporter une pierre à la construction d’une représentation partagée du “phénomène” des Fablabs en France et à la compréhension de ses déterminants, le Conseil Scientifique du Réseau Français des Fablabs (CS et RFFLabs) a entrepris de mener une enquête visant à produire un panorama des Fablabs sur notre territoire entre 2017 et 2018.

Les résultats de cette enquête sont mis en forme dans ce Livre Blanc, constitué de données chiffrées analysées à l’aune d’un certain nombre de perspectives historiques, sociologiques, économiques.

Le premier objectif de ce travail est de produire, à l’adresse des membres du réseau mais aussi des pouvoirs publics et plus généralement de tous les acteurs individuels ou collectif intéressés par la question, un panorama des Fablabs présents sur le territoire, et des structures qui s’y apparentent ou revendiquent l’appartenance à cette catégorie, dans leur diversité et leurs singularités. Ce panorama prend en considération des dimensions internes (gestion, animation, ressources, équipement, contraintes et formes d’adaptation), des dimensions contextuelles (relations avec l’environnement institutionnel, social et économique, mais aussi avec le réseau international des Fablabs) et des perspectives de développement.

Le second objectif est d’expérimenter un processus d’administration et d’animation d’enquête hybride, associant compétences universitaires et compétences des acteurs de terrain, qui serait reproductible à intervalles réguliers, avec des ajustements mineurs pour l’adapter à l’évolution de l’état de l’art et des outils d’enquête. Ce processus permettra à la fois de tenir à jour le panorama du réseau, tout en formant par la pratique les futures générations d’animateurs et d’experts sur la question. La reproductibilité, non des résultats, mais de la méthode, a rencontré un certain succès dans la mesure où nous avons été contactés par différents réseaux nationaux de Fablabs émergeant actuellement en Europe afin de la transposer à leurs contextes locaux. Ce partenariat est l’embryon d’une organisation de coordination à l’échelle européenne des Fablabs, actuellement en cours de constitution.

Le troisième objectif, implicite, est de démontrer la capacité du RFFLabs à produire ce type d’enquête, et d’asseoir ainsi sa légitimité. Les conditions de réalisation de ce travail, la méthode participative employée, l’aspect collaboratif de tout le processus signale la solidarité du réseau, sa capacité à avoir une représentation distanciée de sa composition et de son fonctionnement, tout en s’inscrivant dans une démarche coopérative et ouverte aux influences des institutions existantes et aux travaux pertinents en la matière. Ce pari tenu démontre enfin que l’institutionnalisation d’un réseau intermédiaire d’articulation et de coordination des acteurs de l’innovation et de la transition numérique est la bonne échelle pour diminuer les effets pervers de la mise en concurrence des aspirants innovateurs et des experts en innovation, caractérisée par une dispersion des ressources, leur captation, voire leur détournement par les niveaux les plus élevés de la chaîne de production et par l’abandon des composantes les plus fragiles de la société à leur sort.

Un MOOC sur la modélisation 2D/3D et sur les machines des FabLabs

Afin d’apporter une pierre à la construction d’une représentation partagée du “phénomène” des Fablabs en France et à la compréhension de ses déterminants, le Conseil Scientifique du Réseau Français des Fablabs (CS et RFFLabs) a entrepris de mener une enquête visant à produire un panorama des Fablabs sur notre territoire entre 2017 et 2018.

Les résultats de cette enquête sont mis en forme dans ce Livre Blanc, constitué de données chiffrées analysées à l’aune d’un certain nombre de perspectives historiques, sociologiques, économiques.

Le premier objectif de ce travail est de produire, à l’adresse des membres du réseau mais aussi des pouvoirs publics et plus généralement de tous les acteurs individuels ou collectif intéressés par la question, un panorama des Fablabs présents sur le territoire, et des structures qui s’y apparentent ou revendiquent l’appartenance à cette catégorie, dans leur diversité et leurs singularités. Ce panorama prend en considération des dimensions internes (gestion, animation, ressources, équipement, contraintes et formes d’adaptation), des dimensions contextuelles (relations avec l’environnement institutionnel, social et économique, mais aussi avec le réseau international des Fablabs) et des perspectives de développement.

Le second objectif est d’expérimenter un processus d’administration et d’animation d’enquête hybride, associant compétences universitaires et compétences des acteurs de terrain, qui serait reproductible à intervalles réguliers, avec des ajustements mineurs pour l’adapter à l’évolution de l’état de l’art et des outils d’enquête. Ce processus permettra à la fois de tenir à jour le panorama du réseau, tout en formant par la pratique les futures générations d’animateurs et d’experts sur la question. La reproductibilité, non des résultats, mais de la méthode, a rencontré un certain succès dans la mesure où nous avons été contactés par différents réseaux nationaux de Fablabs émergeant actuellement en Europe afin de la transposer à leurs contextes locaux. Ce partenariat est l’embryon d’une organisation de coordination à l’échelle européenne des Fablabs, actuellement en cours de constitution.

Le troisième objectif, implicite, est de démontrer la capacité du RFFLabs à produire ce type d’enquête, et d’asseoir ainsi sa légitimité. Les conditions de réalisation de ce travail, la méthode participative employée, l’aspect collaboratif de tout le processus signale la solidarité du réseau, sa capacité à avoir une représentation distanciée de sa composition et de son fonctionnement, tout en s’inscrivant dans une démarche coopérative et ouverte aux influences des institutions existantes et aux travaux pertinents en la matière. Ce pari tenu démontre enfin que l’institutionnalisation d’un réseau intermédiaire d’articulation et de coordination des acteurs de l’innovation et de la transition numérique est la bonne échelle pour diminuer les effets pervers de la mise en concurrence des aspirants innovateurs et des experts en innovation, caractérisée par une dispersion des ressources, leur captation, voire leur détournement par les niveaux les plus élevés de la chaîne de production et par l’abandon des composantes les plus fragiles de la société à leur sort.

Le « tip » participatif : un modèle économique à ne pas négliger

Afin d’apporter une pierre à la construction d’une représentation partagée du “phénomène” des Fablabs en France et à la compréhension de ses déterminants, le Conseil Scientifique du Réseau Français des Fablabs (CS et RFFLabs) a entrepris de mener une enquête visant à produire un panorama des Fablabs sur notre territoire entre 2017 et 2018.

Les résultats de cette enquête sont mis en forme dans ce Livre Blanc, constitué de données chiffrées analysées à l’aune d’un certain nombre de perspectives historiques, sociologiques, économiques.

Le premier objectif de ce travail est de produire, à l’adresse des membres du réseau mais aussi des pouvoirs publics et plus généralement de tous les acteurs individuels ou collectif intéressés par la question, un panorama des Fablabs présents sur le territoire, et des structures qui s’y apparentent ou revendiquent l’appartenance à cette catégorie, dans leur diversité et leurs singularités. Ce panorama prend en considération des dimensions internes (gestion, animation, ressources, équipement, contraintes et formes d’adaptation), des dimensions contextuelles (relations avec l’environnement institutionnel, social et économique, mais aussi avec le réseau international des Fablabs) et des perspectives de développement.

Le second objectif est d’expérimenter un processus d’administration et d’animation d’enquête hybride, associant compétences universitaires et compétences des acteurs de terrain, qui serait reproductible à intervalles réguliers, avec des ajustements mineurs pour l’adapter à l’évolution de l’état de l’art et des outils d’enquête. Ce processus permettra à la fois de tenir à jour le panorama du réseau, tout en formant par la pratique les futures générations d’animateurs et d’experts sur la question. La reproductibilité, non des résultats, mais de la méthode, a rencontré un certain succès dans la mesure où nous avons été contactés par différents réseaux nationaux de Fablabs émergeant actuellement en Europe afin de la transposer à leurs contextes locaux. Ce partenariat est l’embryon d’une organisation de coordination à l’échelle européenne des Fablabs, actuellement en cours de constitution.

Le troisième objectif, implicite, est de démontrer la capacité du RFFLabs à produire ce type d’enquête, et d’asseoir ainsi sa légitimité. Les conditions de réalisation de ce travail, la méthode participative employée, l’aspect collaboratif de tout le processus signale la solidarité du réseau, sa capacité à avoir une représentation distanciée de sa composition et de son fonctionnement, tout en s’inscrivant dans une démarche coopérative et ouverte aux influences des institutions existantes et aux travaux pertinents en la matière. Ce pari tenu démontre enfin que l’institutionnalisation d’un réseau intermédiaire d’articulation et de coordination des acteurs de l’innovation et de la transition numérique est la bonne échelle pour diminuer les effets pervers de la mise en concurrence des aspirants innovateurs et des experts en innovation, caractérisée par une dispersion des ressources, leur captation, voire leur détournement par les niveaux les plus élevés de la chaîne de production et par l’abandon des composantes les plus fragiles de la société à leur sort.

Dossier kelle fabrik de demande d’agrement pour accueillir services civiques

Afin d’apporter une pierre à la construction d’une représentation partagée du “phénomène” des Fablabs en France et à la compréhension de ses déterminants, le Conseil Scientifique du Réseau Français des Fablabs (CS et RFFLabs) a entrepris de mener une enquête visant à produire un panorama des Fablabs sur notre territoire entre 2017 et 2018.

Les résultats de cette enquête sont mis en forme dans ce Livre Blanc, constitué de données chiffrées analysées à l’aune d’un certain nombre de perspectives historiques, sociologiques, économiques.

Le premier objectif de ce travail est de produire, à l’adresse des membres du réseau mais aussi des pouvoirs publics et plus généralement de tous les acteurs individuels ou collectif intéressés par la question, un panorama des Fablabs présents sur le territoire, et des structures qui s’y apparentent ou revendiquent l’appartenance à cette catégorie, dans leur diversité et leurs singularités. Ce panorama prend en considération des dimensions internes (gestion, animation, ressources, équipement, contraintes et formes d’adaptation), des dimensions contextuelles (relations avec l’environnement institutionnel, social et économique, mais aussi avec le réseau international des Fablabs) et des perspectives de développement.

Le second objectif est d’expérimenter un processus d’administration et d’animation d’enquête hybride, associant compétences universitaires et compétences des acteurs de terrain, qui serait reproductible à intervalles réguliers, avec des ajustements mineurs pour l’adapter à l’évolution de l’état de l’art et des outils d’enquête. Ce processus permettra à la fois de tenir à jour le panorama du réseau, tout en formant par la pratique les futures générations d’animateurs et d’experts sur la question. La reproductibilité, non des résultats, mais de la méthode, a rencontré un certain succès dans la mesure où nous avons été contactés par différents réseaux nationaux de Fablabs émergeant actuellement en Europe afin de la transposer à leurs contextes locaux. Ce partenariat est l’embryon d’une organisation de coordination à l’échelle européenne des Fablabs, actuellement en cours de constitution.

Le troisième objectif, implicite, est de démontrer la capacité du RFFLabs à produire ce type d’enquête, et d’asseoir ainsi sa légitimité. Les conditions de réalisation de ce travail, la méthode participative employée, l’aspect collaboratif de tout le processus signale la solidarité du réseau, sa capacité à avoir une représentation distanciée de sa composition et de son fonctionnement, tout en s’inscrivant dans une démarche coopérative et ouverte aux influences des institutions existantes et aux travaux pertinents en la matière. Ce pari tenu démontre enfin que l’institutionnalisation d’un réseau intermédiaire d’articulation et de coordination des acteurs de l’innovation et de la transition numérique est la bonne échelle pour diminuer les effets pervers de la mise en concurrence des aspirants innovateurs et des experts en innovation, caractérisée par une dispersion des ressources, leur captation, voire leur détournement par les niveaux les plus élevés de la chaîne de production et par l’abandon des composantes les plus fragiles de la société à leur sort.