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Compte Rendu de l’Assemblée Générale de RFFLabs du 21 juillet 2018

A 10h45 nous démarrons l’AG, une fois le quorum atteint = 37 Labs pour 64 adhérents du collège des FabLabs. Pour la prochaine AG, nous pourrions essayer de mettre en place un canal de diffusion vidéo, étant donné la difficulté de réunir l’ensemble des adhérents eu égard aux contraintes des uns et des autres. En revanche, il est vivement recommandé en cas d’absence prévue de s’organiser pour conférer un pouvoir et des recommandations de vote à ses mandants, ce qui permettra à nos réunions et aux décisions qui y sont prises de bénéficier de toute la légitimité nécessaire.

L’AG commence par un vote formel des membres présents actant le fait que l’AG est valide malgré le défaut de convocation dans les formes des membres de l’association.

Bilan Moral 2017

Après une rapide intervention, Olivier présente le bilan moral de l’association pour 2017

  • Chiffres clés (cf. Rapport Moral 2017)
  • FabLab festival 2017
  • FAB13 : 13e édition des FabEvent organisé par la FabFoundation. Cette édition a eu lieu au Chili à Santiago. Près de 600 makers et 1000 participants (partenaires, organisateurs, bénévoles, …) étaient présents entre le 31 Juillet et le 6 Août à Santiago. Nous avions une délégation Française présente sur place (représentants de Paris / RFF / Toulouse). A ce titre, leur mission était de s’imprégner de l’esprit de l’événement, d’échanger en direct avec les organisateurs de FAB13 pour avoir un retour d’expérience et présenter le format “novateur” de FAB14Extended.
  • October Make (27-29 Octobre 2017) : une franche réussite qui a permis entre autres de finaliser les équipes d’organisation des Fab Distribués et d’animation du chantier Livre Blanc et du Conseil Scientifique. L’événement October Make va se pérenniser et sera organisé chaque année dans un Lab différent, ce qui permettra à l’ensemble de la communauté de découvrir les différentes espèces qui la composent. Un grand merci aux organisateurs de la première version, L’Atallier, Léa Floury, Alexandre Rousselet, et toute l’équipe de bénévoles qui se sont mis en quatre pour faire de cet événement une belle réussite.
  • Adhésion à la MedNum – Coopérative des acteurs de la médiation numérique (2 parts sociales pour 100 €)

Question de la salle : Qui nous y représente ?

Eric Durand  ( La quincaillerie) se propose de représenter RFF dans la Coopérative

  • Novembre – Don à Framasoft (100€) voté lors de la précédente AG
  • 16 Novembre – signature, comme prévu lors de la précédente AG, de la convention avec Canopé – appelée en interne « promotion Canopé » – (création et accompagnement pédagogique). Il y a maintenant une convention cadre au niveau national qui doit permettre au local de créer des partenariats portant sur la création de contenus pédagogiques pour l’Education Nationale.

TO DO : diffuser la Convention dans le Réseau

Bilan financier

Concernant le bilan financier, comme pour d’autres éléments de gestion et de gouvernance, la salle, le CA et le Core s’accordent pour dire que nous devons faire des progrès en matière de reporting, de consolidation, bref, plus généralement de procédures comptables, progrès d’autant plus nécessaires que l’Association grandit et devient un acteur identifié par les institutions.

Ces progrès sont tributaires de notre possibilité à financer à minima le temps partiel d’un professionnel qui prendra en charge la gestion de ces questions. Comme pour le reste, il est prévu de faire le nécessaire pour trouver les ressources permettant de mettre en place ce poste.

Quelques chiffres clé :

  • 36€ dépensés (frais bancaires)
  • + de 4000€ d’adhésions
  • Pas de frais d’assurance
  • Pas de factures
  • NB : le coût d’organisation de « October Make » figure dans le bilan de l’Atallier qui l’a intégralement pris en charge (25k€)
  • Valorisation à la grosse louche du temps humain bénévole dédié notamment par 5 personnes très actives pour un montant de 40k€

TO DO : Intégrer au BF les factures pour Framasoft & adhésion MedNum

VOTES

 

BILANS 2017

  • bilan moral : unanimité
  • bilan financier : 3 abstentions

11h10 – lecture des professions de foi des FabLabs pour procéder à l’élection des membres du CA en remplacement des sortants

Collège des FabLabs – 3 candidatures pour 3 places

  • Artilect : réélu à l’unanimité du collège des FabLabs moins 2 abstentions
  • LabSud : réélu à l’unanimité du collège des FabLabs moins 1 abstention
  • La Fabrique du Loch : élu à l’unanimité du collège des FabLabs

Collège des usagers – 1 candidature pour 1 place (13 votants)

  • Hugues Aubin : élu à l’unanimité du collège des Usagers moins 1 abstention

11h17 – Présentation du Livre Blanc et Conseil scientifique (Matei Gheorghiu)

En quelques mots, lors de l’October Make, Camille Bosqué, Constance Garnier et Matei Gheorghiu ont été missionnés par le Conseil d’Administration pour travailler à une préfiguration de ce que pourrait être le Conseil Scientifique du RFFLabs (rédiger une lettre de mission, une charte de déontologie en s’inspirant des bonnes pratiques en provenance du monde académique et associatif et de leur connaissance du mode de fonctionnement des labs). Ce petit groupe a été aussi missionné, sous la coordination de Simon Laurent, seul survivant actif du précédent groupe de travail Livre Blanc, de mener à terme ce chantier, ce qui est presque chose faite.

Sur la préfiguration du Conseil Scientifique :

Cet organe aura à terme deux fonctions importantes pour l’association, une fonction opérationnelle (1) et une fonction symbolique (2)

  • (1) Faciliter la circulation des informations et données à caractère scientifique entre membres du réseau, entre ces derniers et les “personnes ressources” externes et inversement, orienter les questions extérieures vers les membres pertinents du réseau pouvant y répondre
  • (2) Doter l’association d’une légitimité scientifique garante de son professionnalisme et de son fonctionnement déontologique

Le chantier avance lentement, faute de ressources temporelles nécessaires (le chantier Livre Blanc et d’autres problèmes imprévus ayant pas mal occupé l’équipe), et les documents prévus sont à peine en cours de finalisation. Choix a été fait (cf. infra questions / réponses) de ne pas rédiger ces documents en mode “crowdsourcing” mais de faire une première version qui sera soumise dès l’automne à relecture critique/propositions d’amélioration par les membres du réseau.

Sur la base du mandat CS, les membres fondateurs ont participé à un certain nombre d’événements pour représenter le Réseau, comme par exemple :

  • Intervention de Simon Laurent accompagné par Alexandre Rousselet le lundi 17 07 2017 à la Journée nationale des Réseaux organisée par le Ministère des Affaires Étrangères
  • Intervention de Matei Gheorghiu accompagné par Thomas Sanz aux Assises du numérique (organisées par le PCF Place du Colonel Fabien),
  • Consultation et communication pour la Mission ministérielle “Coworking Tiers Lieux et revitalisation du territoire” initiée par le Secrétaire d’Etat Julien Denormandie et menée par la Fondation Travailler Autrement,
  • participation à l’organisation du Fab Distribué Recherche (Constance Garnier)
  • Intervention de Alexandre Rousselet et de Matei Gheorghiu à une conférence sur le Soft Hacking dans la recherche aux journées ESOF à Toulouse

L’ensemble de ces actions a donné lieu à une communication résumée sur le site internet de l’association (fablab.fr) et à des discussions sur différents canaux dans Mattermost.

Sur le chantier Livre Blanc :

Le questionnaire a été mis en ligne dès novembre 2017, et il a fallu attendre fin juin 2018 pour atteindre environ 60 réponses, ce qui constitue un seuil minimal de représentativité. Merci à tous les répondants. Les données ainsi recueillies – qui représentent un volume conséquent, eu égard au niveau de détail des questions posées – ont commencé à être traitées par l’équipe lors d’un w-e de travail intense et néanmoins ensoleillé (les réponses compilées représentent plus de 300 pages de texte).

Comme pour le CS, il y a eu peu de communication « en temps réel » à l’adresse des membres du réseau, le temps de la recherche – et les emplois du temps des membres de l’équipe – étant assez difficiles à concilier avec une présence massive sur tous les forums et une communication instantanée. Néanmoins, de nombreuses relances et remarques ont été faites sur Mattermost et sur les pages Fablab.fr et Facebook, les personnes les ayant suivies pourront en témoigner.

Quelques éléments de préfiguration se dégagent, mais il faudra attendre le prochain October Make pour pouvoir lire la synthèse de ces données. En quelques mots, une première analyse superficielle nous permet de distinguer trois thèmes forts :

  • La forte croissance du nombre des Fablabs sur le territoire et le fait que nous atteignons sans doute un palier dans le rythme de développement – à partir de ce niveau de concentration, et étant donnée la rareté des ressources et la complexité des modes de financement, il est difficile de concevoir une poursuite de la croissance du nombre des Labs à ce rythme sans mise en danger de l’écosystème. On peut en déduire qu’il est plus que jamais essentiel de se structurer en réseau et de coopérer dans la construction de modes de gouvernance et d’interaction avec les partenaires qui minimise ces risques et permette de poursuivre le développement intelligent du mouvement sur le territoire.
  • La grande diversité des situations locales dans lesquelles les Fablabs évoluent et la grande diversité des solutions que les équipes ont développées pour y faire face – diversités qui nous imposent de regarder avec prudence toute tentative d’imposition de label ou de modèle venant du haut, d’experts en développement, de consultants powerpoint et autres vendeurs de poudre de perlimpinpin. Cette situation nous invite au contraire à inventer une manière de faire de cette diversité une force collective.
  • La diversité des situations locales va de pair avec une diversité des agendas et des temporalités (dyschronie) : tous les Fablabs n’ont pas été montés en même temps et ne sont donc pas au même stade de développement, ils n’ont pas les mêmes partenaires institutionnels ou industriels qui eux-mêmes pensent selon des calendriers différents (élections locales, mise sur le marché de tel ou tel produit, électoral ou industriel, échéances comptables…). D’où la nécessité de construire un temps commun aux Fablabs, un temps de la recherche participative, qui puisse servir de contrepoint à ces forces centripètes que sont les temporalités des institutions partenaires, et qui permette aux Fablabs qui ne sont pas tous au même stade de développement de s’intégrer harmonieusement au réseau.

Lors du Fab14 – et en amont, lors des journées ESOF – la possibilité de création d’une Fab Foundation Européenne a été évoquée. Dans cette optique, les représentants du réseau des Fablabs espagnols nous ont demandé de leur communiquer notre questionnaire afin qu’il serve de modèle pour mettre en œuvre la même démarche de Livre blanc en Espagne. Cette possibilité de construire un Livre Blanc à l’échelle européenne produit par la base nous conférerait une forte légitimité collective et nous permettrait d’entrer en négociation directe avec les autorités européennes. Nous y travaillons. Une première réunion a été programmée avec différents représentants de Fablabs européens pour l’organisation de cette Fondation.

11h40 – Retour sur la négociation avec la Région Rhône Alpes dans sa démarche de labélisation FabCity

Le FabCity Summit est un temps de célébration œcuménique qui permet d’inciter des acteurs industriels et institutionnels à s’associer au mouvement des Fablabs. Un des moments de cette célébration est la « labellisation » des Fab-Cities et des Fab-Régions. Cette labellisation, assurée par l’association FabCity, ne répond à aucun cahier des charges bien défini, comme nous avons pu incidemment nous en apercevoir. Non seulement elle ne correspond à aucun cahier des charges, elle ne dispense pas plus une véritable labellisation, mais constitue une réponse à un engagement des collectivités qui y adhérent de remplir un certain nombre d’objectifs d’ici 2054 ! En somme, il s’agit avant tout d’une démarche d’incitation qui implique un travail de formalisation a posteriori des objectifs et des moyens à mettre en œuvre pour les réaliser.

Quelques jours avant le Summit, nous (le Core, le CS) avons été contactés par un Fablab de la région Auvergne-Rhône-Alpes qui nous a avertis que celle-ci avait postulé pour une labellisation et que son dossier comportait bon nombre d’irrégularités mettant en doute la sincérité de la candidature. Entre autres, certains des plus importants Fablabs de la région n’apparaissaient pas sur la carte, aucune action d’envergure n’avait été initiée par la région préalablement à la demande de labellisation, les statistiques produites étaient inexactes et présentées de manière trompeuse, le film de présentation était visiblement un document de communication initialement réalisé pour un autre événement et recyclé pour l’occasion, etc.

Nous avons donc immédiatement pris contact avec l’équipe FabCity (Tomas Diez, Kate Armstrong) pour les avertir du risque de crédibilité que constituait la labellisation de cette région sans vérification du bien-fondé de sa demande. En retour, l’équipe FabCity a soutenu notre position et a pris contact avec les représentants de la région pour leur signifier les imperfections de leur dossier et leur proposer un report de leur labellisation et une démarche d’accompagnement et de suivi des actions qu’ils vont entreprendre pour atteindre les objectifs.

S’en sont suivis plusieurs rounds de négociation par mail et par visioconférence dont on vous épargne les détails mais dont on vous livre le résultat : suite à ces discussions nous avons abouti à un compromis consistant à engager la région Au-RA à co-construire avec nous (RFFLabs) un cahier des charges pour promouvoir les bonnes pratiques et éviter les mauvaises dans les interactions entre autorités régionales et Fablabs sur leur territoire, à l’aide de nos retours d’expérience, de notre expertise et de la mémoire organisationnelle qui la constitue. Au cours de ce processus RFFLabs sera l’instance devant s’assurer du respect de ce cahier des charges.

Plusieurs enseignements peuvent être tirés de cette expérience :

  • Nous avons réussi à inciter les autorités politiques régionales à nous considérer comme partenaires de discussion à part égale
  • Cette situation nous fait entrer officiellement dans des mécanismes de co-construction des relations entre Labs et Institutions
  • Cela nous impose de travailler en amont à la construction du Cahier des charges en vision de nos possibilités (à développer) d’en garantir le suivi et la réalisation.

Pour conclure, cette situation n’est pas exempte de risques et de difficultés (se coordonner entre Labs à l’échelle régionale et nationale, négocier des calendriers qui satisfassent toutes les parties, consacrer le temps nécessaire à la réalisation des engagements pris, etc.), mais elle est une première démonstration de notre légitimité collective et de notre valeur ajoutée. Nous devons donc poursuivre et approfondir ce travail en partenariat avec l’association FabCity, les régions et les villes labellisées FabCity ou qui désirent le devenir et les différents acteurs pertinents dans cette démarche.

QUESTIONS DE LA SALLE :

  • Dans quelle mesure Le RFF est une ressource dans la réflexion sur la protection des Fab Managers dans leur posture de salariés ?

Le Réseau national est le niveau pertinent pour mener une réflexion sur les conditions de travail des personnes impliquées dans le fonctionnement et l’animation des Fablabs. En effet, le Code du travail est valable sur le territoire et les diplômes (de FabManager par exemple) ont aussi vocation à l’être. A ce titre, les travailleurs des labs peuvent voire doivent mener une réflexion au niveau national pour construire la définition de leur profession, de ses normes et de son expertise.

Par ailleurs, seule l’appartenance à un réseau national capable d’apporter son soutien logistique, juridique, matériel et affectif permet aux travailleurs des labs de ne pas être à la merci de leurs financeurs et employeurs locaux.

Il a été décidé de monter un groupe de réflexion pour traiter toutes les questions relatives  aux conditions de travail dans les labs (fiche métier, recensement des risques psychosociaux, questions de qualité de vie au travail, compétences requises, reconnaissance titulaire et salariale, assurances et tutti quanti). Les membres de ce groupes de travail émergent sont :

Laurent Barnier (le Petit FabLab de Paris)

Kerry Gammon (Artilect)

Jean Baptiste Soubias (FacLab)

Odile Maillard (LabSud)

Matei Gheorghiu (CS)

TO DO : Faire une revue des différentes fiches de post de Fab Managers dans les Labs. // Etude des disparités, du commun. (Contacter les services de documentation et rapprochement de structure d’accompagnement à l’orientation – Fiche Rome Fabmanager ??)

 

  • Sur le fonctionnement du CS : il y a une marge de progression sur le faire savoir.
  • La salle demande et le CS s’engage à diffuser les informations sur le Mattermost et les autres canaux (les différents comptes-rendus ont été publiés régulièrement suite aux différentes actions). Les émetteurs et les destinataires reconnaissent tous un manque chronique de temps à consacrer au suivi des différentes actions. Il y a une nécessité pressante à structurer les actions en plusieurs groupes de travail efficaces.
  • Question sur les outils à mettre en place : question récurrente, des outils existent, il faut les perfectionner et il est nécessaire que chacun s’astreigne à une discipline dans leur utilisation (publications et consultations régulières, etc.)
  • Difficulté pour les Membres du CS d’expliquer aux usagers de leurs structures ou à leurs interlocuteurs quelles sont les activités du RFF / l’utilité pour leur FabLab d’y adhérer – à mesure que les enjeux organisationnels deviennent apparents (avec la montée en puissance du réseau), ces difficultés devraient s’estomper – pour laisser place à de nouveaux problèmes..
  • Appel à l’indulgence de la part des membres des différents chantiers : le travail mené est entièrement bénévole / on mène de nombreux projets et on s’engage beaucoup / il faut dans ce contexte confiance aux compétences des uns et des autres et à leur engagement à respecter leur mandat à la lettre. Si la communication en temps réel fait défaut, les différentes actions font l’objet d’un suivi et de comptes rendus et lors des rencontres nationales (comme l’AG ou l’October Make), les membres des différents chantiers rendent des comptes au réseau.
  • Les membres du réseau ne doivent pas hésiter à demander régulièrement des éléments d’informations aux personnes responsables si celles publiées sur le site, le Mattermost et la newsletter ne sont pas suffisantes.

12h12 : le CA se réunit pour élire le bureau

  • Simon Laurent élu président du RFFLabs (mandat des Beaux Boulons d’Auxerre)
  • Hugues Aubin élu vice-président (Human Lab – mandat d’usager)
  • Alexandre Rousselet (Mandat de l’Atallier FabLab Moulins – secrétaire)
  • Olivier Gendrin élu trésorier (Mandat de sympathisant)

(Remerciements à Kevin pour tout son travail)

Simon :

  • Cette année l’objectif n°1 est de trouver de l’argent pour financer un salarié
  • On se retrouve à October Make qui sera organisé cette année par le Fablab de Caylus dans le Quercy.
  • Félicitations à toutes les équipes qui ont organisé les FabLabs Distribués = première action collective du réseau. Gros challenge et brillant succès

Open Space Maker – Projet porté par le CNES qui a donné un financement au RFFLabs pour participer à une étude de besoin des Makers vis-à-vis de l’Open Source dans le spatial. Budget entrant 24k€, charge salariale sortante : 15 à 18k€, frais de mission : 3 à 5k€ // 2/3k€ net pour RFFLabs au final.

Hugues :

  • Des liens forts ont été créés et de petits villages sont devenus des cœurs de réseau sur des thématiques et le réseau serait prêt à y revenir. Possibilité de lancer une réflexion sur le fait de réitérer ce type d’évènement.

Alexandre :

  • Nous avons eu la bonne surprise de voir le lundi 16 Juillet sur la scène principale de FAB14 à Toulouse la candidature portée par le réseau des fablabs d’Europe du Sud Est pour organiser le Fab18. Ces derniers ont vécu l’expérience des Fab Distribués en France en région et furent inspirés par le concept. Ils proposent un format similaire avec FAB18 Distributed dans les pays d’ex Yougoslavie (et voisins). Dans cette dynamique nous avons été sollicités pour savoir si nous pouvions être des partenaires potentiels pour les aider dans l’organisation de FAB18.
  • Nous n’y voyons pas d’inconvénient particulier, toutefois dans un souci d’égalité, le RFF s’offre jusqu’à Janvier 2018 pour produire un « cahier des charges » du bon Fab Distribué Nous transmettrons nos recommandations à la FabFoundation afin qu’ils prennent connaissance et comprennent l’importance de ce format d’événement. Et ainsi leur permettre ensuite de le transmettre à chacun des pays souhaitant candidater sur un FabX.   (Un travail qui sera mené par Léa Floury, Thomas Sanz et Alexandre Rousselet).

Après ces intenses discussions et au terme de cette année trépidante, toute l’Assemblée se réjouit de pouvoir prendre un peu de repos en regrettant toutefois de ne pouvoir trinquer avec l’ensemble des membres du réseau IRL. Les verres qui ont suivi ont été levés à la santé des absents qui n’ont pas forcément tort.

Photos : Romain Angiolini

Scribing : Pascaline Liard